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Valérie Trierweiler veut parler d'Haïti à François Hollande

08/05/2014 09:49 EDT | Actualisé 08/07/2014 05:12 EDT

L'ex-première dame française Valérie Trierweiler, en mission en Haïti pour le Secours populaire, a promis de parler d'Haïti à François Hollande pour susciter plus de solidarité en faveur du pays frappé en 2010 par un violent séisme.

"C'est fort probable que je lui fasse un message pour lui dire ce que j'ai vu en Haïti. Ce que j'entends dire ici en Haïti c'est que l'aide française n'est pas suffisante", a confié l'ex-compagne du président français à l'AFP.

"Mais je sais qu'il (François Hollande) a promis de venir en Haïti en 2015, alors il verra aussi", a-t-elle ajouté.

Au cours de son séjour de trois jours, Mme Trierweiler a visité un hôpital pédiatrique et un complexe scolaire avec cantine, atelier informatique, atelier de couture et infirmerie pour plus de 1200 enfants financé par l'ONG française.

"Je suis là pour offrir plus de visibilité à ce que le Secours populaire fait en Haïti. Je me rendrais disponible autant que je peux. Beaucoup de Français ne savent pas ce que le Secours populaire réalise ici", a-t-elle déclaré.

Elle s'est engagée à continuer depuis Paris sa mobilisation pour le pays qui peine à se remettre du séisme dévastateur de 2010. "J'ai mis toute ma sincérité et toute ma générosité dans cette mission, mais ça ne suffira pas. On ne doit pas laisser à l'oubli un pays qui a subi une telle catastrophe".

Mercredi, la journaliste a ouvert le lancement d'un chantier d'une station d'eau pour plus de 15.000 personnes dans une commune pauvre de Port-au-Prince et promis de revenir l'année prochaine pour inaugurer la station d'eau potable.

"Haïti a besoin de solidarité, car il ne peut pas régler seul tous ses problèmes", a-t-elle poursuivi, confiant être "très touchée" par la situation des enfants particulièrement ceux qui sont déscolarisés.

"On avait donné beaucoup d'argent il y a 4 ans pour l'urgence mais il y a encore beaucoup à faire. Plus de 300.000 personnes vivent encore sous des tentes, 700.000 enfants ne vont pas à l'école", a-t-elle ajouté.

Depuis le séisme, le Secours populaire français a multiplié ses actions en Haïti en partenariat avec des organisations haïtiennes et dépensé plus de 4,4 millions d'euros.

"Notre action porte sur l'urgence, mais nous travaillons aussi sur le moyen et le long terme", a indiqué Ismaïl Hassouneh secrétaire national du Secours populaire.

cre/rap/jca

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