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Mondial-2014 - Valcke: "Les retards rendent la dernière ligne droite plus tendue"

25/04/2014 01:24 EDT | Actualisé 25/06/2014 05:12 EDT

Les retards dans les travaux des stades du Mondial-2014 au Brésil rendent "la dernière ligne droite plus tendue, plus difficile", a estimé le secrétaire général de la Fifa Jérôme Valcke tout en se disant optimiste pour le tournoi.

"Oui, il y a des retards, mais il est faux de dire qu'aucun engagement n'a été respecté, a dit le Français en conférence de presse à Rio de Janeiro. Il y a des retards, oui, inattendus, qui rendent la dernière ligne droite plus tendue, plus difficile. Mais nous allons organiser ensemble la Coupe du monde dans douze villes comme cela a été décidé il y a quelques des années, dans les meilleures conditions pour les équipes".

Alors que tous les stades devaient être livrés fin décembre, quatre demeurent inachevés à ce jour, à des degrés divers: Sao Paulo, Curitiba, Cuiaba et Porto Alegre.

Mardi, Jérôme Valcke s'était rendu à Sao Paulo et y avait déclaré que l'Arena Corinthians serait prête pour accueillir le match d'ouverture du Mondial le 12 juin (Brésil-Croatie), mais que le stade serait "prêt à la dernière minute".

Le premier match-test à Sao Paulo, initialement programmé le 17 mai, se disputera finalement le 18 afin de se dérouler au même horaire que le match d'ouverture. Des matches-tests ont aussi été programmés à Cuiaba et Curitiba.

L'entreprise qui oeuvrera sur une partie des structures temporaires du stade de Porto Alegre devait être désignée samedi, a déclaré Ricardo Trade, le patron du Comité d'organisation local (COL). Il a aussi assuré que les centres d'entraînement utilisés par les équipes auraient des conditions optimales.

Interrogé sur les émeutes qui ont éclaté mardi soir dans le quartier chic et touristique de Copacabana à Rio, le N°2 de la Fifa a répété que cela ne "mettait pas en danger l'organisation de la Coupe du monde".

"Je suis sûr que la sécurité sera au plus haut niveau, a affirmé Jérôme Valcke. Des choses comme cela sont arrivées, arrivent et arriveront. Demandez-moi en Russie dans quatre ans, ou dans n'importe quel pays: il n'y a pas un seul pays au monde où il n'y ait pas de problèmes de sécurité".

Le dirigeant a comparé les images de Copacabana avec celles "en France il y a cinq ans: il y avait eu des problèmes au nord de Paris, et à l'étranger on disait qu'il y avait le feu partout !"

Jérôme Valcke s'exprimait à l'issue de la dernière réunion du COL à Rio de Janeiro, sachant que la prochaine se tiendra lors du Congrès de la Fifa à Sao Paulo à l'orée du tournoi.

ybl/bvo

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