NOUVELLES

Le président promet des changements

11/04/2014 04:01 EDT | Actualisé 10/06/2014 05:12 EDT

Le président de Ferrari ne s'était pas exprimé depuis son départ précipité de Bahreïn pendant le Grand Prix. Son attitude au Royaume lui avait valu de vives critiques.

Luca di Montezemolo avait durement critiqué les nouveautés techniques et réglementaires en F1, notamment les moteurs hybrides et la limite des 100 kilos d'essence par heure, disant qu'elles avaient transformé les pilotes en « chauffeurs de taxi ».

L'homme d'affaires itaien avait quitté le circuit au milieu de la course, en disant que de « voir une Ferrari aussi lente faisait mal », et qu'il n'y avait « plus à rien à voir. »

C'était quelques tours avant le début du feu d'artifice, soit le spectacle offert dans les 10 derniers tours par les deux pilotes de l'équipe Mercedes-Benz. Les pilotes Ferrari ont fini cette course 9e et 10e, à plus de 30 secondes du vainqueur.

Après la course, Fernando Alonso a dit que sa Ferrari avait été fiable, mais qu'elle était simplement « trop lente ».

Cette semaine, le quotidien italien La Gazzetta dello Sport a écrit que le patron de l'équipe F1, Stefano Domenicali, avait peut-être perdu la confiance de M. di Montezemolo.

En interview sur le site officiel de la F1, M. Domenicali a averti « tous les jaloux voulant le poste qu'ils auraient à se battre pour l'avoir. »

Luca di Montezemolo, lors d'une apparition au musée Ferrari, vendredi, avait une réponse tout prête pour les journalistes.

« Je sais ce que vous allez me poser comme question : ma réponse est que je remuerai ciel et terre pour que nous retrouvions la place où nous devrions être, a dit le président de Ferrari. Nous travaillerons sans relâche pour faire progresser la voiture, et nous prendrons les décisions que nous devons prendre. »

Parmi les solutions envisagées, il y a peut-être un changement à la tête de l'équipe F1, mais est-ce, après seulement trois courses en 2014, le bon moment pour le faire?

PLUS:rc