NOUVELLES

Espagne - 29e journée: l'Atletico enfonce le Betis et revient sur le Real

23/03/2014 01:57 EDT | Actualisé 23/05/2014 05:12 EDT

L'Atletico Madrid, bousculé puis dominateur à 11 contre 10, a enfoncé le Betis (0-2) dimanche à Séville pour la 29e journée du Championnat d'Espagne, revenant à hauteur du Real avant le clasico entre le leader merengue et le FC Barcelone en soirée.

A la faveur d'une différence de buts particulière favorable, les Colchoneros occupent temporairement la première place et pourraient même virer en tête à neuf matches de la fin du championnat si le Barça battait le Real Madrid dimanche soir au stade Bernabeu (20h00 GMT).

Au stade Benito Villamarin, l'"Atleti" a été bien aidé par l'expulsion du Sévillan Braian Rodriguez avant l'heure de jeu (56), prenant ensuite l'ascendant sur une frappe splendide du capitaine Gabi (58) puis un but de l'Hispano-Brésilien Diego Costa (64), son 23e en Liga cette saison.

Mais auparavant, les joueurs madrilènes ont souffert face à une lanterne rouge volontaire et bien mal récompensée de sa débauche d'énergie.

- Geste bête de Rodriguez -

La première période a été intense, physique, tendue, et même si l'Atletico a eu les meilleures occasions, il n'a pas eu la partie facile.

Diego Costa, pas avare d'efforts comme à son habitude, a joué de malchance : à la 23e minute, il a adressé une magnifique reprise de demi-volée à bout portant, qui a fusé sous la barre avant d'être annulée pour un hors-jeu peu évident.

En début de seconde période, le Betis a commencé à bousculer sérieusement l'Atletico et a même cru à l'exploit sur un déboulé de Juankar, mais le jeune ailier a expédié sa frappe croisée sur l'extérieur poteau du gardien "colchonero" Thibaut Courtois (48).

Décidément, le Betis vit une saison cauchemardesque : déjà éliminés aux tirs aux buts jeudi en huitième de finale d'Europa League par leur grand rival le FC Séville, les "Verdiblancos" ont vu leurs efforts contre l'"Atleti" réduits à néant sur un geste bête de Braian Rodriguez.

L'attaquant uruguayen, déjà averti en première période pour un tacle, a reçu un second carton jaune logique pour une main volontaire (56), laissant ses équipiers batailler à dix.

Gabi a alors assommé les Andalous d'une magnifique frappe de l'extérieur du pied droit qui a fini sa course au ras du poteau (58), avant que Costa ne fusille le gardien de près (64), écoeurant un Betis bon dernier et bloqué à neuf longueurs du premier relégable.

A quelques heures du clasico, voilà le Real Madrid prévenu : défaite interdite face au FC Barcelone, car l'Atletico s'est parfaitement placé en embuscade.

jed/jta

PLUS:hp