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«SNL Québec» : les impressions des comédiens (VIDÉO/PHOTOS)

18/03/2014 10:06 EDT | Actualisé 18/03/2014 10:09 EDT

Après une première expérience couronnée de succès le 8 février dernier, les jeunes comédiens de SNL Québec enfileront à nouveau costumes et perruques ce samedi pour un deuxième tour de piste. Leur plus grand souhait? Que l’émission soit reconduite pour une saison complète l’an prochain.

En attendant de savoir si ce sera le cas, Le Huffington Post Québec a recueilli les impressions de Phil Roy, Léane Labrèche-Dor, Mathieu Quesnel, Virginie Fortin, Pierre-Luc Funk et Katherine Levac sur leur première incursion dans le mythique univers de Saturday Night Live… et sur les émotions qui les habitent à quelques jours d’y replonger de nouveau. Tous étaient déjà très excités avant leur première répétition officielle, lundi midi, dans les bureaux de Télé-Québec. Voyez ce qu’ils avaient à nous dire…

Qu’avez-vous retenu de la première expérience de SNL Québec ?

Phil Roy : «J’ai appris à jouer. Je n’avais jamais fait ça. Moi, dans la vie, ma job, c’est de raconter mes propres blagues. Recevoir un texte et l’apprendre, c’était ma crainte, mais c’a bien été et je suis content.»

Léane Labrèche-Dor : «Le plaisir qu’on a eu. On aurait pu être à côté de la cible et, parfois, il y a des choses qui peuvent faire rire dans la salle et paraître moins drôle à la télévision. Maintenant, on commence à comprendre ce qui va fonctionner ou pas. Virginie (Fortin) et moi, on est amies depuis qu’on est petites. On voulait tellement faire partie de SNL Québec! Le processus d’auditions a été long, et on s’appelait à tous les jours, vers 16h, pour savoir si l’autre avait eu des nouvelles. On a su au début novembre qu’on avait été choisies. Et on a crié fort!»

Mathieu Quesnel : «Généralement, je suis dans des projets plus sérieux, réalistes, dramatiques, à la télévision ou au cinéma. J’ai hâte de faire le deuxième SNL, pour me permettre plus de liberté.»

Virginie Fortin : «Je retiens tout simplement que c’est faisable! Et que c’est le fun. Avec la première, on était dans l’inconnu, mais on a eu énormément de plaisir. Même quand on regarde le SNL original et qu’il y a des sketchs moins forts, la complicité qu’entretiennent les comédiens entre eux sauve la situation. Disons que tout le fun qu’on a justifie le stress que ça génère!»

Pierre-Luc Funk : «Ce n’est que du positif. On a été sur un buzz après le premier show. On était très stressés parce qu’avant la diffusion, on était très isolés. Il n’y avait que nous qui avions vu les sketchs, alors on ne savait pas si ç’allait faire rire. Quand on a fait la générale devant public et que la réaction était favorable, on a été rassurés et on s’est dit qu’on pouvait avoir confiance. On est contents du résultat du premier.»

Katherine Levac : «Je me suis rendu compte que je pouvais m’impliquer autant que je le voulais. La première fois, on ne se connaissait pas beaucoup, mais maintenant, je me sens à l’aise de dire ce que j’aimerais faire. Je vois tout le potentiel que je peux apporter. Par exemple, moi, en humour, je ne fais que du stand up, mais j’aime quand même faire des personnages, comme Paige Beaulieu, que je n’avais développé que pour moi. Alors, pourquoi ne pas les utiliser à travers SNL?»

Quel est votre plus grand stress, à quelques jours de la deuxième édition?

Phil Roy : «Je veux que ce soit aussi bon que le premier. Je me donne deux fois plus, pour que ce soit meilleur. On a reçu les textes, et là, on va les jouer pour la première fois (lundi après-midi). Le stress est embarqué, j’ai hâte à cette répétition!»

Léane Labrèche-Dor : «On fait deux émissions-tests, avec l’espoir que ça revienne. Il faut que le deuxième soit différent du premier, mais il faut que ça soit encore assez hot pour convaincre le public de nous regarder et le diffuseur, de nous renouveler. J’ai envie que ça revienne, alors, je ne veux pas qu’on se plante!»

Mathieu Quesnel : «On veut être meilleurs que la première fois, mais en même temps, c’est bon d’être stressé. Il ne faut pas trop penser et le faire. C’est un niveau de jeu dans lequel il faut plonger sans se poser de questions. Quitte à se casser la gueule, mais il faut que la drive soit là. Il faut se servir de ce stress comme tremplin.»

Virginie Fortin : «Le stress de la première était par rapport au SNL de New York. Là, le stress est par rapport à ce qu’on a fait nous-mêmes. Mais il ne faut pas comparer. Le vrai SNL est hebdomadaire, et on ne compare pas d’émission en émission. Mais on veut s’améliorer dans le processus et faire toujours mieux.»

Pierre-Luc Funk : «On veut offrir un party aux gens, leur donner l’opportunité de rire devant leur téléviseur, le samedi soir. Il y a parfois des tabous dans SNL, mais on ne veut pas choquer. On est là pour faire rire, s’amuser, avoir du fun. On veut cogner aussi fort que la première fois. On a reçu de bons commentaires, et on veut rester dans cette lignée-là.»

Katherine Levac : «Moi, ce qui me stresse, c’est la grosse mécanique! Le plateau est comme une petite fourmilière. Tout le monde a un but. C’est ce qui m’angoisse, plus que les sketchs : mettre mes costumes, mon maquillage à temps… Je veux que tout aille encore bien. Avec les autres acteurs, on a développé une belle complicité. J’ai hâte de retravailler avec eux. C’est un beau trip de gang.»

SNL Québec, ce samedi, 22 mars, à 21h, à Télé-Québec

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