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PKP comme dauphin? «La place n'est pas libre», dit Marois

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PAULINE MAROIS PKP
CP

En entrevue à ICI Radio-Canada Première, Pauline Marois a répondu que non, Pierre Karl Péladeau n'était pas son dauphin puisque « la place n'est pas libre ».

La chef du Parti québécois n'en pense pas moins que son candidat dans Saint-Jérôme, « un homme humble et avide d'apprendre », est le meilleur atout de l'équipe du PQ en matière d'économie, a-t-elle précisé à l'émission C'est pas trop tôt! vendredi matin.

Le candidat vedette lui fait-il de l'ombre? Mme Marois répond qu'elle s'attendait à ce que M Péladeau attire l'attention des médias, qu'elle « n'en souffre pas » et que cela lui fait même plaisir.

La veille, en conférence de presse pour présenter la politique du Parti québécois sur l'entreprenariat, la chef du PQ a dit vouloir recentrer le message de son parti sur l'économie. C'est que depuis l'annonce de la candidature de Pierre Karl Péladeau, les intérêts financiers de celui-ci et la question de l'indépendance du Québec - qu'il a défendue avec vigueur pour expliquer sa décision de se lancer en politique - sont des thèmes qui monopolisent les questions des journalistes.

En entrevue avec Marie-France Bazzo, Pauline Marois a déclaré vendredi matin qu'elle était contente que Pierre Karl Péladeau ait souligné les raisons qui l'avaient motivé à se lancer en politique, mais elle a affirmé que l'élection du 7 avril n'était pas une élection référendaire.

La chef souverainiste n'a cependant pas exclu de tenir un référendum dans un premier mandat si elle est réélue, mais seulement si elle juge le moment opportun. En fait, elle ne veut ni exclure, ni s'engager à tenir un référendum dans un premier mandat.

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