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Marois ne croit pas à l'insécurité des anglophones et des allophones

27/02/2014 03:30 EST | Actualisé 28/04/2014 05:12 EDT

La première ministre du Québec, Pauline Marois, estime que les anglophones et les allophones ne vivent pas dans un climat d'insécurité au Québec.

Réagissant au sondage de la firme EKOS, commandé par CBC/Radio-Canada, dans lequel la moitié des anglophones interrogés disaient avoir envisagé de quitter la province l'année dernière, la première ministre a déclaré que ce n'est pas ce qu'elle constate sur le terrain.

Mme Marois a souligné que le gouvernement péquiste a toujours été très respectueux des droits des Anglo-Québécois, qui sont, selon ses propres mots, aussi québécois que les francophones et qui ont également fondé le Québec.

Elle a rappelé que c'est alors qu'elle était ministre de l'Éducation que les commissions scolaires sont passées de confessionnelles à linguistiques. « C'est moi qui a changé les commissions scolaires pour les rendre linguistiques et la communauté anglophone en a maintenant la responsabilité. J'ai toujours eu un grand respect pour cette communauté et j'aurai toujours ce grand respect », a-t-elle ajouté.

Les anglophones et les allophones du Québec interrogés pour le sondage ont indiqué qu'ils envisagaient un déménagement à cause de l'incertitude politique, du Parti québécois et de l'économie.

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