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Mondial-2014 - Scolari assume le statut de favori pour le Brésil

19/02/2014 04:21 EST | Actualisé 21/04/2014 05:12 EDT

Le sélectionneur Luiz Felipe Scolari a assumé le statut de favori de son équipe du Brésil qui disputera à domicile la Coupe du monde (12 juin-13 juillet), mercredi à Florianopolis en marge d'un séminaire de la Fifa.

"Nous jouons à la maison, nous avons une équipe de qualité et nous pouvons compter sur nos supporters, c'est pourquoi j'ai confiance sur le fait d'arriver jusqu'en finale", a dit "Felipao" en conférence de presse en fin de journée.

Avant le Mondial-2002 qu'il avait remporté avec la Seleçao, il n'avait pas cité le Brésil parmi ses trois favoris. "On venait de loin, on s'était qualifiés au dernier match, on n'avait pas d'équipe bien définie... J'avais dit que si on arrivait dans le dernier carré, c'était déjà bien. Certains disent que je suis populiste, mais il est bon que les supporters pensent qu'on ne va pas rentrer dans la compétition seulement pour participer, mais pour la gagner. On a les conditions, l'organisation et les qualités pour être champions".

Il s'est aussi exprimé sur le "Maracanazo", le match qui avait fait office de finale de la Coupe du monde 1950 perdu par la Seleçao à Rio de Janeiro face à l'Uruguay (2-1). "Ma vision de 1950 est différente de celle qu'on a: ils sont arrivés à une finale, ils sont les précurseurs des cinq titres. Il faut qu'on se souvienne de ça".

Interrogé sur ses favoris pour les titres collectif et individuel (Ballon d'Or du tournoi), il a répondu: "Il y a au moins huit équipes qui peuvent disputer le titre. Un de ces favoris, c'est nous, tout le monde le sait. Les joueurs, il y a ceux qu'on connaît, Cristiano Ronaldo, Messi, Neymar. Mais il y a aussi beaucoup de très bons jeunes chez les Belges. Dans l'équipe de Colombie, quelques joueurs peuvent être la surprise".

Concernant l'équipe de France, "c'est une sélection qui a une tradition, qui s'est rénovée et a des joueurs de très bonne qualité qui jouent dans les plus grands championnats. Elle est un peu différente de celle d'il y a deux ou trois ans. Il y a aussi six ou sept jeunes joueurs qui ont pris de l'expérience et qui peuvent faire la différence".

A propos de l'organisation, il a défendu le modèle imposé par la Fifa. "Elle est exigeante, a-t-il avancé. Elle a donné une série de détails à régler, mais si nous voulons progresser, nous devons encore nous améliorer. Nous allons tirer les leçons de ce que les équipes qui viennent ici vont nous montrer, on pourra s'en servir à l'avenir".

ybl/cle

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