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La CSN refuse d'envisager un changement de vocation pour le Concorde

22/01/2014 09:45 EST | Actualisé 24/03/2014 05:12 EDT
Radio-Canada

Des représentants de la CSN ont rencontré les employés du Loews Le Concorde, mardi soir, pour discuter de la fermeture annoncée de l'hôtel. Quelque 230 travailleurs vont perdre leur emploi à la mi-février.

Au-delà de 70 % des travailleurs sont à l'emploi du Concorde depuis plus de 10 ans. La présidente du Conseil central de Québec-Chaudière-Appalaches de la CSN, Ann Gingras, explique que plusieurs employés ont exprimé des inquiétudes au sujet de leur retraite et du processus de reclassement. La plupart refusent toutefois d'envisager la fermeture du Concorde.

« Je vous dirais que le sentiment à l'assemblée c'est que les gens souhaitent d'abord et avant tout poursuivre dans le bâtiment qui s'appelle aujourd'hui, Loews le Concorde. Est-ce que ce sera cette bannière-là et que ce sera une autre ? Ce que les gens souhaitent c'est de poursuivre », affirme Mme Gingras.

La CSN et le syndicat des travailleurs de Concorde se sont engagés à défendre les droits des travailleurs, peu importe le scénario retenu. Un comité de reclassement est déjà formé, mais Ann Gingras répète que cette question n'est pas prioritaire pour l'instant.

« On veut poursuivre la vocation de l'hôtel. On n'est pas à remplacer les employés. Oui, il y a un comité de reclassement qui travaille parce que c'est un plan B, mais en même temps on n'est pas là-dessus. On est maintenant à tenter de maintenir les activités au Concorde », affirme Mme Gingras.

L'administration municipale s'est aussi engagée à tenter de trouver un acheteur intéressé à conserver les activités hôtelières au Concorde.

« Pour nous ce serait une erreur monumentale de se priver d'un hôtel sur la Grande Allée », conclut Ann Gingras.

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