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Kim Dotcom, le père de Megaupload, lance «Baboom», son site de musique en continu

22/01/2014 09:07 EST | Actualisé 22/01/2014 09:07 EST
Getty Images
AUCKLAND, NEW ZEALAND - APRIL 26: (EXCLUSIVE COVERAGE) MEGA Limited founder, Kim Dotcom poses during a portrait session at the Dotcom Mansion on April 26, 2013 in Auckland, New Zealand. MEGA Limited this year launched cloud storage service 'Mega.co.nz', the successor to the controversial file sharing service 'Megaupload.com' shut down by the US Department of Justice in January 2012. (Photo by Hannah Johnston/Getty Images)

Kim Dotcom, le roi du téléchargement illégal, n'a pas fini de faire parler de lui. De son gigantesque manoir d'Auckland (Nouvelle-Zélande), où il est assigné à résidence après son arrestation par le FBI pour avoir créé les sites de vidéo en continu MegaUpload et MegaVideo, l'homme d'affaires germano-finlandais a lancé hier Baboom, son propre site de musique en continu.

Pour le moment, seul l'album de Kim Dotcom lui-même, intitulé Good Times, est disponible à l'écoute sur Baboom. Si l'on en sait encore peu sur le fonctionnement de la plateforme, le tout jeune quadragénaire n'a pas manqué d'enchaîner les provocations sur Twitter, que ce soit envers ses concurrents potentiels (Spotify, Grooveshark et autres Deezer) ou la RIAA (Association de défense de l'industrie du disque aux États-Unis).

Dans l'un de ses gazouillis, on peut notamment lire: «Hello RIAA, ceci sera votre tombe: Baboom.com». Il faut dire qu'en plus de proposer de la musique gratuitement, Baboom permettrait aux internautes de financer leurs artistes préférés. Le site Techcrunch.com a d'ailleurs qualifié le nouveau bébé de Kim Dotcom de «Myspace des temps modernes».

Reste à savoir si le dernier-né dans l'univers de la musique en continu obtiendra une base de fans suffisante pour fonctionner. Son créateur, lui, semble optimiste: il vient d'annoncer sur Twitter que plus d'un demi million d'internautes avaient écouté Good Times sur Baboom.

Rappelons que Kim Dotcom est toujours sous le coup d'une extradition vers les États-Unis (prévue en juillet prochain) en vue de son procès. Mais le géant hyperactif n'a décidément pas décidé de se tourner les pouces: en plus de son nouveau site, il a annoncé le 15 janvier dernier la création de son parti politique, sobrement nommé «The Internet Party».

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