POLITIQUE

Bombardier: Marois regrette les mises à pied mais reste confiante pour l'avenir (VIDÉO)

22/01/2014 09:53 EST | Actualisé 24/03/2014 05:12 EDT

DAVOS, Suisse - La première ministre Pauline Marois regrette les mises à pied chez Bombardier mais prévoit des jours meilleurs pour l'avionneur québécois.

Au premier jour du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, Mme Marois a été rattrapée par les difficultés du géant industriel qui a annoncé mardi le licenciement de 1700 employés, dont 1100 au Canada, entre autres aux installations de Montréal et Mirabel.

Bombardier traverse une zone de turbulence mais saura reprendre son envol comme elle l'a fait dans le passé, a affirmé la première ministre en point de presse.

Conséquence du contexte économique, Bombardier accuse une diminution de son carnet de commande pour les avions d'affaires. En outre, l'entrée en service de ses appareils CSeries a été reportée à la deuxième moitié de 2015.

Un tel ralentissement n'est pas inédit dans l'industrie de l'aéronautique, a fait valoir Mme Marois, rappelant que les constructeurs Embraer et Airbus avaient aussi été confrontés à des délais dans la mise en service de nouveaux appareils.

Quant aux travailleurs licenciés, le gouvernement du Québec fera tout ce qu'il peut avec les programmes existants pour les accompagner «s'il y a lieu», a indiqué Mme Marois.

La première ministre a dit espérer que Bombardier pourra rappeler au travail rapidement les employés touchés.

«Je suis confiante pour la suite des choses. Bombardier est une très grande entreprise. Ils ont eu dans le passé certaines difficultés, ils ont toujours respecté leurs engagements», a-t-elle souligné.

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