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Hollande-Trierweiler: le président de l'Assemblée souhaite une clarification rapide

19/01/2014 01:55 EST | Actualisé 21/03/2014 05:12 EDT

Le président de l'Assemblée nationale française, Claude Bartolone, a souhaité dimanche que François Hollande et sa compagne Valérie Trierweiler puissent "sortir le plus rapidement possible de (la) situation" consécutive à la révélation de la liaison du chef de l'Etat avec l'actrice Julie Gayet.

"J'espère surtout, aussi bien pour Valérie Trierweiler que François Hollande, qu'ils réussiront à sortir le mieux possible de leur histoire personnelle", a déclaré M. Bartolone, qui était l'invité de l'émission "BFM politique" de BFMTV/LePoint/RMC.

"J'espère que, pour chacun d'entre eux, ils pourront sortir le plus rapidement possible de cette situation et pourront être, et l'un et l'autre, heureux", a-t-il ajouté, en indiquant qu'il avait divorcé - "je suis passé par là", a-t-il dit.

"Ils sont en train de vivre, comme 50% des couples en région parisienne, une situation délicate; c'est à eux de voir comment ils vont pouvoir en sortir au mieux des intérêts affectifs de l'un et de l'autre", a poursuivi M. Bartolone, estimant qu'il allait "falloir qu'il y ait une clarification pour Valérie Trierweiler comme pour François Hollande".

François Hollande a promis en début de semaine de "clarifier" la situation de son couple avant sa visite d'Etat le 11 février aux Etats-Unis à l'invitation du président Barack Obama et de son épouse Michelle.

Hospitalisée le 10 janvier sous le choc des informations publiées par le magazine Closer, révélant l'"amour secret" du président, Mme Trierweiler, 48 ans, a quitté samedi après-midi l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

Elle "se repose" depuis à la résidence présidentielle de La Lanterne, proche du château de Versailles, selon son cabinet.

Interrogé sur le rôle de Première dame, qui n'a pas de statut officiel en France, M. Bartolone a relevé que dans la situation de Mme Trierweiler, "on voyait bien qu'il y avait un problème".

"Elle ne pouvait plus être journaliste politique (...) il était très difficile pour elle de trouver une situation professionnelle", a-t-il répondu.

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