POLITIQUE

Un an après la fermeture de Gentilly-2

28/12/2013 12:41 EST | Actualisé 27/02/2014 05:12 EST
PC

Il y a un an jour pour jour, la centrale nucléaire Gentilly-2, à Bécancour, fermait ses portes. Une véritable onde de choc pour la communauté, qui perdait un des plus importants employeurs de la région. 

La moitié des 600 employés ont jusqu'à présent quitté la centrale. Seuls une trentaine de personnes y travailleront en 2015.

Selon Hydro-Québec, les activités de préparation à la dormance, prévue à la fin 2014, vont bon train. La société d'État dit avoir respecté les échéanciers fixés pour le déclassement de la centrale. Elle qualifie son bilan de « responsable »

Mais les effets de cette fermeture se font déjà sentir dans la communauté.

Pour le moment, le Fonds de diversification économique de 200 millions de dollars, créé pour compenser les pertes d'emploi en Mauricie et au Centre-du-Québec, a eu peu d'impacts concrets. Les projets annoncés, comme une usine de traitement de terres rares de l'entreprise Minéraux rares Quest, un parc éolien de RER Hydro et une usine d'engrais d'IFFCO Canada, pourraient voir le jour d'ici 2017.

Le ministre responsable de la Mauricie et du Centre-du-Québec Yves-François Blanchet est satisfait des derniers développements.

Il reste qu'une autre menace pèse sur la région: lafermeture de l'aluminerie d'Alcoa de Bécancour, qui emploie près de 1000 personnes. L'entreprise affirme qu'elle fermera ses trois alumineries québécoises si le gouvernement Marois augmente les tarifs d'électricité.

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