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Les pourparlers israélo-palestiniens seraient au point mort

25/12/2013 08:08 EST | Actualisé 24/02/2014 05:12 EST

Les pourparlers entre les Israéliens et les Palestiniens sont à l'arrêt depuis un mois, rapporte le journal arabe en ligne Rai al-youm (L'opinion du jour), citant le négociateur palestinien Saeb Erekat.

Ce dernier a indiqué que tout accord avec les Israéliens doit contenir « nécessairement » toutes les questions telles que celles de Jérusalem, de l'eau et des réfugiés.

M. Erekat croit que ces questions doivent être réglées conformément à « la légitimité internationale » et à la résolution 194 de l'Assemblée générale de l'ONU.

Le négociateur palestinien n'a toutefois pas donné les raisons qui ont mené à l'arrêt des négociations.

M. Erekat a exclu que l'Autorité palestinienne accepte un nouvel accord intérimaire avec Israël, expliquant qu'il y a eu entente avec les Américains selon laquelle ces pourparlers dureront seulement neuf mois. De ce fait, il a expliqué que la partie palestinienne n'acceptera aucune prolongation des pourparlers.

Se basant sur les déclarations des Américains considérant la colonisation comme « illégitime », M Erekat a demandé que Washington exerce des pressions pour qu'Israël mette fin à la colonisation.

Par ailleurs, ce vétéran des négociations israélo-palestiniennes a expliqué que l'Autorité palestinienne s'est abstenue de s'adresser à l'ONU et aux instances internationales, car il y avait une entente avec John Kerry, qui donnait un délai de neuf mois aux Israéliens pour libérer les prisonniers palestiniens d'avant les accords d'Oslo. Selon lui, ce point a été réglé.

Israéliens et Palestiniens ont entamé en juillet par l'entremise de Washington des pourparlers de paix qui n'ont rien donné en six mois.

La poursuite des constructions dans les colonies est à l'origine de l'échec des précédentes négociations en 2010.

Selon Saeb Erekat, Israël a annoncé la construction de 5992 nouveaux logements depuis la reprise des pourparlers.

Israël-Palestine, les racines d'un conflit. Consultez notre dossier.

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