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13/12/2013 07:36 EST | Actualisé 12/02/2014 05:12 EST

Sous pression, Twitter restaure la possibilité de bloquer des abonnés

ASSOCIATED PRESS
The Twitter bird logo is on an updated phone post on the floor of the New York Stock Exchange, Wednesday Nov. 6, 2013. Twitter's initial public offering was priced at $26 a share, Wednesday evening, and is expected to start trading on the New York Stock Exchange on Thursday. (AP Photo/Richard Drew)

Twitter a restauré la possibilité pour ses utilisateurs d'empêcher certains "followers" de les suivre sur le réseau social, revenant rapidement sur une modification de ce système qui avait entraîné une levée de boucliers de nombreux utilisateurs.

"Plus tôt aujourd'hui, nous avions mis en place une modification de la manière dont le bouton Bloquer de Twitter fonctionne", a écrit un des responsables du groupe, Michael Sippey, sur un blogue jeudi soir. "Nous avons décidé de revenir sur ce changement après avoir reçu de nombreuses réactions d'utilisateurs --on ne souhaite jamais introduire de nouvelles fonctionnalités qui donnent l'impression à nos utilisateurs d'être moins en sécurité. Tous les blocages que vous aviez mis en place fonctionnent toujours", a-t-il poursuivi.

Le système initial de blocage --auquel Twitter est finalement revenu-- permet aux utilisateurs d'empêcher les utilisateurs qu'ils sélectionnent de suivre leur activité sur le réseau social. Le système modifié permettait aux utilisateurs "bloqués" de suivre l'activité des utilisateurs qui ne les veulent pas parmi leurs "followers", et même de retweeter leurs messages --mais en les "cachant" à la vue de ceux qui les avaient bloqués.

Parmi les arguments avancés par Twitter pour justifier ce changement auquel il a finalement renoncé figurait la volonté de ne pas attiser la colère des utilisateurs bloqués --en ne leur permettant plus de savoir qu'ils ont été ainsi bannis.

"Avec cet abandon de la modification de la fonction de blocage, les utilisateurs pourront de nouveau savoir qu'ils ont été bloqués", pointe Michael Sippey. "Nous pensons que ce n'est pas la situation idéale, en raison des représailles souvent exercées contre ceux qui les bloquent (et parfois leurs amis) par les utilisateurs qui ont été bloqués".

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