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La Chambre d'Appel a décidé que l'ex-président Gbagbo devait rester en détention

29/10/2013 05:49 EDT | Actualisé 29/12/2013 05:12 EST
AP
Former Ivory Coast President Laurent Gbagbo attends a confirmation of charges hearing at the International Criminal Court (ICC) in The Hague, Netherlands, Tuesday Feb. 19, 2013. ICC prosecutors will begin laying out a summary of their evidence to allow judges to decide if it is strong enough to merit putting Gbagbo on trial for crimes against humanity allegedly committed after disputed 2010 presidential elections. (AP Photo/Michael Kooren, Pool)

LA HAYE, Pays-Bas - La Chambre d'Appel de la Cour pénale internationale a décidé que l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo devait rester en détention avant de subir son procès.

Il est accusé d'avoir orchestré la violence post-électorale dans son pays en 2010.

Laurent Gbagbo a été incarcéré à La Haye, aux Pays-Bas, il y a près de deux ans.

Les juges doivent encore confirmer l'acte d'accusation et le contraindre à subir un procès.

En juin, le tribunal a déclaré que les chefs retenus contre lui n'étaient pas assez forts pour confirmer l'acte d'accusation et a demandé aux procureurs de présenter plus de preuves.

Entre-temps, les juges ont rejeté mardi l'appel de M.Gbagbo qui s'opposait à sa détention provisoire.

Selon les procureurs, quelque 3000 personnes sont mortes dans les actes de violence perpétrés à la fois par les partisans de Laurent Gbagbo et le président Alassane Ouattara à la suite de l'élection en 2010, alors que M.Gbagbo refusait d'accepter la défaite.

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