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«Batman: Arkham Origins», l'éclosion du chevalier noir (PHOTOS)

27/10/2013 04:18 EDT | Actualisé 27/12/2013 05:12 EST
Courtoisie

Sur les tablettes des magasins depuis vendredi, Arkham Origins, le troisième volet de la très réussie série Batman Arkham représente le retour aux jeunes années de l'homme chauve-souris. Dans la lignée sombre et torturée des deux précédents épisodes - Asylum et City - ce nouvel opus divulgue également les dessous de la rencontre entre l'avant chevalier noir et le réputé Joker. Le Huffington Post Québec s'est entretenu avec les développeurs du jeu dans les locaux montréalais de la Warner Bros. Games (WB Games Montréal).

Batman et Joker, voilà une longue histoire, tellement longue qu'on en a oublié comment ces deux-là se sont finalement rencontrés. Eh bien, les concepteurs ont décidé de lever le voile avec l'arrivée de Arkham Origins. «Le jeu est une sorte de préquelle sur les débuts de notre héros-justicier, affirme le producteur principal Ben Mattes. Le joueur incarne un Batman plus jeune qui commence à faire ses armes dans le domaine. Il ne connaît pas encore tout le monde, il a peu d'amis et de connexions au sein de la police locale et ses premiers déboires passent inévitablement par la rencontre avec le méchant Joker».

Plus jeune sans doute. Toutefois, ce Batman porte néanmoins les traits contemporains d'un chevalier noir à la Christopher Nolan. En effet, l'ambiance apocalyptique de la récente trilogie hollywoodienne du réalisateur britannique semble avoir inspiré les créateurs du jeu. «C'est vrai, on a voulu garder l'atmosphère gothique des derniers films de Nolan comme le côté obscur et ténébreux. Mais on a également tenu à préserver l'aspect stylisé de la bande dessinée qui s'avère plus exagérée et cartoonesque. Un mélange des genres convenant parfaitement à l'univers du jeu vidéo», explique le producteur principal.

Le récit se déroulant dans un Gotham City marqué par des effets visuels impressionnants est inédit. Néanmoins, les fans de la licence seront en terrain connu. Outre le Joker, d'autres vilains notoires viennent faire leur apparition, tels Pingouin ou Bane. «Ils sont tous là. On retrouve aussi de nouveaux personnages qui viennent tous droit des DC comics à l'instar du pyromane Firefly et une version en féminin de Copperhead», ajoute-t-il.

La jouabilité a été améliorée pour permettre des combats au corps à corps plus spectaculaires. «Notre objectif n'est pas de tout chambouler. On mise sur la continuité. L'expérience de jeu est familière par rapport aux jeux précédents. On a surtout porté une attention aux nouvelles options en ajoutant plus d'ennemies et de gadgets. Le monde dans lequel évolue Batman a été décuplé afin de permettre au joueur d'entreprendre une véritable aventure parsemée d'enquêtes et de fouilles», lance Mattes.

Arkham Origins : un jeu québécois!

«Depuis l'arrivée du studio à Montréal il y a trois ans, Arkham Origins est assurément notre plus grosse sortie, déclare à son tour Martin Carrier, président de WB Games Montréal. Comme Batman est l'un des héros les plus connus à travers le globe, il nous fallait lui rendre justice. Durant trois ans de travail acharné, plus d'une centaine de personnes ont œuvré collectivement».

Ainsi, la quasi-production du jeu a été conçue dans les murs du studio montréalais. Hormis l'audio et la conception du mode multijoueur, tout le reste s'est fait ici au Québec. «Nous avons gardé l'accent sur Montréal. Mais surtout cet épisode est marqué par la présence d'un hiver enneigé. C'est là, je crois, une de nos belles signatures, n'est-ce pas?», déclare Carrier tout sourire.

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