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Université Laval : des syndiqués entendent poursuivre leurs moyens de pression

25/10/2013 11:57 EDT | Actualisé 25/12/2013 05:12 EST

Le Syndicat des employés de soutien de l'Université Laval (SEUL) n'a pas l'intention de cesser ses moyens de pression, malgré la démarche d'un étudiant pour que cesse le débrayage des syndiqués.

Miguael Bergeron, qui est inscrit au certificat en administration, a mis en demeure le syndicat et la direction de l'établissement. Il plaide que les étudiants sont dérangés en classe par les moyens de pression des employés de soutien.

Miguael Bergeron fait valoir que le bruit des casseroles et les slogans, répétés à raison de deux fois 15 minutes par jour, empêchent les étudiants de se concentrer en pleine période d'examens.

Le SEUL dit ne pas avoir encore reçu la mise en demeure de Miguael Bergeron. Même si celle-ci lui est signifiée, il n'entend pas s'y soumettre de toute façon.

« La mise en demeure n'est pas fondée en droit. L'étudiant en question demande qu'on ne nuise pas aux cours. On ne nuit pas aux cours. Donc, à partir de ce moment-là, il n'y a plus rien qui tient dans sa mise en demeure en tant que telle », plaide Eric-Jan Zubrzycki, représentant syndical.

Ce dernier tient à préciser que les employés de soutien n'entrent pas dans les classes, contrairement à ce qu'affirme Miguael Bergeron, mais qu'ils manifestent plutôt dans les corridors et les pavillons.

« Il n'y a pas d'entrée en classe. Il y a des gens qui se promènent dans un pavillon, à la grandeur d'un pavillon, sur une période de 15 minutes. Donc, le bruit qui peut être entendu par les étudiants, c'est lorsque la parade passe devant les salles de classe, qui dure tout au plus deux minutes », fait valoir M. Zubrzycki.

Le représentant syndicat ajoute que les membres du SEUL tenteront de perturber les activités administratives la semaine prochaine, compte tenu du fait que les étudiants seront en semaine de relâche.

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