DIVERTISSEMENT

Lancement du roman «La belle affaire» (le roman de William H. du téléroman «Yamaska»)

23/10/2013 11:01 EDT | Actualisé 23/12/2013 05:12 EST
Courtoisie

Pour écrire et lancer son tout premier roman, François De Falkensteen s'est entouré de personnages peu communs et attachants : ceux du téléroman Yamaska. Douce moitié d'Anne Boyer (l'une des auteurs de la populaire émission), il s'est glissé dans la peau du personnage de William Harrison pour écrire. La belle affaire est donc le véritable roman d'un véritable auteur s'étant imaginé être William Harrison, personnage fictif venant tout juste de publier un premier roman. Quand la fiction s'empare de la réalité!

Le roman de François De Falkensteen

François De Falkensteen a tardé à embarquer dans ce projet, «pour toutes sortes de mauvaises raisons». Finalement convaincu qu'il était le meilleur candidat pour écrire ce roman, il s'est laissé guider par son instinct, certaines contraintes et des thèmes qui sont, de toute façon, universels.

« C'est le roman que j'ai écrit en me mettant dans la tête, dans l'imaginaire et dans la personnalité du personnage de William. Je suis la série depuis le début et j'ai eu accès à de l'information privilégiée pour vraiment pouvoir comprendre ce personnage, ainsi que la relation qu'il a avec son père. Car ce livre porte, essentiellement, sur une relation père-fils. »

La double tâche de l'auteur fut donc de se mettre dans la peau de William et de s'imaginer ce que celui-ci avait envie d'écrire. « Sans trop s'en rendre compte, William y a mis beaucoup de choses de son passé, de ce qu'il a vécu, de ses expériences, et il a incarné cela dans son roman, sans trop l'avoir voulu. Comme c'est souvent le cas pour un premier roman, le tout est assez autobiographique. Par exemple, la mort d'un fils, une expérience que William a vécue lui aussi. Je crois qu'il a voulu revisiter des aspects de sa vie en plantant des personnages, des événements qui l'ont touché », explique l'auteur.

Le fait de «devoir» écrire l'histoire d'un autre homme a-t-il été un frein au processus d'écriture de François De Falkensteen? « Non, pas du tout. Souvent, la contrainte, c'est ce qui nous permet de créer. Lorsqu'on doit intégrer des choses, ça nous force à imaginer comment on va le faire et cela donne des leviers pour créer. J'ai, en fait, vraiment l'impression d'avoir dit des choses que moi, j'avais envie de dire. Les relations père-fils, c'est assez universel», répond-il avant d'avouer qu'un lancement de grande envergure comme celui de mardi soir est à la fois «excitant et inquiétant.» «Ça part fort! Mais je vais laisser venir les événements et croiser les doigts pour que mon livre plaise aux gens. »

Le roman de William Harrison

Le roman à la main, Normand D'Amour est formel. « C'est exactement ce que William aborde dans son livre. Je l'ai lu et oui, j'avais l'impression de livre le roman de William. C'est bon, c'est l'fun, ça se lit bien et tous ceux qui regardent Yamaska vont pouvoir tripper en le lisant, c'est sûr », explique l'interprète de William Harrison. « Oui, n'importe qui peut lire ce roman mais, évidemment, si tu es fan de Yamaska, tu as un intérêt de plus à le lire. »

À la question que tous les accros du téléroman se posent, à savoir quelles répercutions la sortie du roman de William aura sur la vie des personnages de Yamaska, le principal intéressé répond : « Chose extrêmement positive, il va régler ses problèmes avec son père. On sent qu'il y a quelque chose entre les deux depuis le début, mais ça va se régler avec la sortie de ce livre-là. Sa blonde, elle va se rendre compte qu'elle a été un peu jalouse pour rien, mais la plus grosse partie sera avec le père. On va savoir, enfin, ce qu'il y a entre ce deux-là au cours des prochaines semaines. On va finalement se parler et sortir les vraies affaires : ce qui ne s'est pas dit depuis cinq ans sort cette année!», explique-t-il.

De son propre aveu «très privilégié» de jouer dans Yamaska (rôle qui lui permet d'ailleurs de profiter de ses étés pour voyager, notamment à Bali, en France, en Grèce...), Normand D'Amour n'a que de bons mots pour les auteurs et sa famille télévisuelle.

«Depuis que je joue William, les auteurs s'inspirent de ce que je suis pour écrire, donc ils me donnent de belles parts, de belles affaires à jouer. Ils sont gentils et c'est vraiment une belle gang

*Le roman La belle affaire - le roman de William H de François De Falkensteen est disponible à partir du 23 octobre 2013

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