NOUVELLES

La Fonds de solidarité FTQ défend son intégrité

05/10/2013 01:49 EDT | Actualisé 04/12/2013 05:12 EST

Le Fonds de solidarité FTQ défend son intégrité qui a été mise à mal à la commission Charbonneau par l'ex-syndicaliste Ken Pereira.

En entrevue à l'émission 24/60, le vice-président aux affaires publiques et corporatives, Mario Tremblay, a affirmé que s'il y avait eu des irrégularités au

o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f"

stroked="f">

 Fonds, elles précédaient 2009, puisque les règles de gouvernance ont été resserrées depuis.

Ken Pereira a affirmé, cette semaine, que le bras financier de la FTQ a été sous l'influence de la FTQ-Construction, elle-même en lien avec la mafia. Selon lui, il existait une voie rapide pour obtenir du financement du Fonds de solidarité, il suffisait de connaître les bonnes personnes et d'avoir du poids.

L'émission Enquête a révélé plusieurs cas de demandes de commissions à des entrepreneurs pour accéder au financement du Fonds de solidarité : 500 000 $ pour un projet en Guyane française en 2004, 200 000 $ pour la construction d'une épicerie Métro à Laval la même année, et 250 000 $ pour un projet de salle de spectacle à Québec en 2007.

« Si des gens demandaient des commissions à des entrepreneurs, c'est illégal et ce n'était pas à la connaissance du Fonds. Si un individu a fait miroiter à un entrepreneur des pouvoirs qu'ils n'avaient pas, c'est dommage », a rétorqué le vice-président.

Mario Tremblay reconnaît que le Fonds a pris des décisions qu'il ne répéterait pas, comme celle d'octroyer, en 2006, un prêt et une garantie de prêt de 3,2 millions de dollars à Ronny Beaulieu, ancien sympathisant des Hells et ami de Jocelyn Dupuis, ex-directeur général de la FTQ-Construction. Son entreprise a fait faillite depuis.

Selon Mario Tremblay, le Fonds ne perdra absolument rien dans cette transaction, mais reconnaît que « certains dossiers ne seraient pas refaits aujourd'hui ».

PLUS:rc