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De courtes vacances pour « Superman »

29/09/2013 11:07 EDT | Actualisé 29/11/2013 05:12 EST

Une dizaine d'heures après sa victoire, Adonis Stevenson pense déjà à remonter dans l'arène.

Le boxeur a livré une grande performance, samedi, pour conserver sa ceinture de champion du monde des mi-lourds du WBC. Le Québécois a forcé l'Américain Tavoris Cloud à l'abandon au 7e round. Le clan de Stevenson pense déjà à la défense du titre.

Il a confirmé ses intentions de défendre sa ceinture, à Québec, le 30 novembre, face à l'aspirant obligatoire, le Britannique Tony Bellew.

« Tout s'est bien passé, alors c'est juste une question de logistique, je vais regarder ça avec mon promoteur et mon entraîneur, mais pour le 30 novembre, il n'y aura aucun problème », a lancé Stevenson.

« Adonis a été sublime du début à la fin. Ce qu'on a vu dans ce combat, c'est qu'Adonis est mature et brillant. Il est capable d'utiliser au maximum tous ses atouts, c'est-à-dire mettre sa puissance au service de son intelligence », a constaté le promoteur Yvon Michel qui pense que son poulain a pris de la valeur, samedi soir.

Toutefois, la chaîne de télévision HBO offre moins d'argent à Stevenson pour son prochain combat devant Bellew. 

« Ce n'est pas tant en fonction de la qualité de l'adversaire, c'est plus en fonction de la notoriété de l'adversaire, mais je pense que c'est le jeu de négociations », a expliqué Michel.

Quoi qu'il en soit, les hostilités semblent déjà lancées entre les deux pugilistes. Bellew a déjà déclaré qu'il ne craignait pas Stevenson.

« Tavoris Cloud disait qu'il allait partir avec la ceinture. On a vu qu'il est parti les mains vides. Ça va être la même chose avec Bellew » a largué Stevenson.

Bellew n'est qu'un passage obligé pour Stevenson. Sa cible principale est le légendaire Bernard Hopkins.

Adonis Stevenson subira un examen médical de routine, lundi. Il partira en vacances pour une dizaine de jours, mardi.

Pendant ce temps son promoteur tentera de finaliser les derniers détails de son prochain combat. 

D'après un reportage d'Antoine Deshaies.

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