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Rive-Sud: un enthousiasme modéré

20/09/2013 09:48 EDT | Actualisé 20/11/2013 05:12 EST

Regroupant des dizaines de municipalités et deux territoires autochtones, la Montérégie est l'un des plus importants bassins électoraux du Québec. Parmi toutes ces villes, le 3 novembre prochain, c'est d'abord vers Longueuil, pôle d'attraction principal de la région que les regards se tourneront.

Mais pas de chaude lutte en vue cette année pour la mairie de la cinquième ville en importance au Québec. En effet, les candidats ne se sont pas bousculent cette année pour croiser le fer avec la mairesse Caroline St-Hilaire, qui se dirige vers une réélection.

À l'exception du libraire Paul Saindon, dont la candidature à la mairie n'a pas encore été enregistrée, personne ne s'est présenté contre la mairesse St-Hilaire.

Claude Gladu, principal adversaire de Caroline St-Hilaire sur la scène municipale longueuilloise, a quant à lui refusé de briguer la mairie au cours de cette élection, préférant se porter candidat indépendant.

Beaucoup de candidats briguent cependant un siège au conseil municipal où, en dépit de sa popularité, le parti de la mairesse St-Hilaire était minoritaire lors des dernières élections municipales.

Brossard

Outre Longueuil, les élections seront aussi à surveiller à Brossard où le maire Paul Leduc et son parti Priorité Brossard, devront se mesurer à l'équipe complète de candidats de Louis Lemoine, à la tête du parti Renouveau Brossard.

Les candidats se bousculent à Saint-Jean-sur-Richelieu

Les luttes électorales seront aussi corsées à Saint-Jean-sur-Richelieu où un nombre surprenant de candidats tenteront de ravir le poste de maire à Gilles Dolbec, aux commandes de la Ville depuis 2001.

Six mois avant le début de la campagne électorale, pas moins de huit candidats avaient déjà annoncé leur intention de se présenter contre lui.

Actuellement, pas moins de six partis politiques et trois candidats indépendants sont inscrits dans la course au bureau du directeur général des élections.

Michel Lavoie de nouveau sur les rangs à Saint-Rémi

À Saint-Rémi, le maire Michel Lavoie, relevé temporairement de ses fonctions par la Cour supérieure du Québec en raison d'accusations de fraude, d'abus de confiance et de complot par l'Unité permanente anticorruption (UPAC), se porte de nouveau candidat à la mairie.

La loi ne l'empêche pas de solliciter un nouveau mandat en dépit des accusations qui pèsent contre lui. Michel Lavoie pourrait donc, s'il est réélu, réintégrer ses fonctions de maire.

Sa suspension serait alors annulée en raison du nouveau vote de confiance qu'il aurait obtenu des citoyens de la ville.

SI toutefois il était d'ici là déclaré coupable des accusations criminelles qui pèsent contre lui, Michel Lavoie devrait se désister ou renoncer à ses fonctions de maire s'il était réélu.

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