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Les amateurs de western convergeront vers St-Tite jusqu'au 15 septembre

06/09/2013 11:57 EDT | Actualisé 07/11/2013 05:12 EST
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CHEYENNE, WY - JULY 23: Saddle bronc rider Joaquin Real is seen riding Swine Flu during a 76 point ride at the 117th annual Frontier Days rodeo and western celebration on July 23, 2013 in Cheyenne, Wyoming. (Photo by William Mancebo/Getty Images)

SAINT-TITE, Qc - Le 46e Festival Western de Saint-Tite, en Mauricie, s'est officiellement amorcé vendredi et poursuivra ses activités jusqu'au 15 septembre.

Il comporte une dizaine de rodéos auxquelsparticipent plus de 550 concurrents dont certains viennent d'aussi loin que l'Australie. Les gagnants se partagent des bourses dont la valeur totale dépasse les 350 000 $.

Divers chanteurs, comme l'Acadienne Lisa Leblanc, seront des festivités. Vendredi, les organisateurs ont salué la mémoire de Willie Lamothe au cours d'un spectacle auxquels ont participé de nombreux artistes. Les cinéphiles ne seront pas oubliés car un volet cinéma leur est réservé. On pourra y voir des classiques du répertoire western comme Les Sept Mercenaires de John Sturges.

Dimanche, les curieux vont également pouvoir assister au populaire défilé regroupant des chars allégoriques, des attelages, des chevaux et des bovins. A lui seul, ce défilé attire, bon an mal an, entre 100 000 et 125 000 spectateurs se déplacent pour l'occasion.

Ceux qui tiennent à bougerpourront se promener à travers les stands d'une exposition agroalimentaire et artisanale mettant en vedette des producteurs et créateurs locaux, assister à une visite guidée visant notamment à déconstruire certains mythes tenaces relatifs aux rodéos ou encore se joindre à une performance collective de danse en ligne.

Le Festival enregistre généralement de 600 000 à 650 000 visites par année alors qu'en temps normal, Saint-Tite compte environ 4000 habitants. Étonnamment, le directeur général de l'événement, Pascal Lafrenière, n'entretient pas le désir de voir l'affluence augmenter en 2013.

«On ne vise pas nécessairement à avoir plus de monde parce qu'on fait une promesse aux gens. Quand ils vont venir chez nous, ils vont avoir du plaisir, dans un environnement qui est professionnel et sécuritaire. On a une structure qui peut assumer de 600 000 à 700 000 visites. Si un million de personnes débarquaient demain matin, il faudrait pédaler fort», explique-t-il.