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Contamination de la Chaudière : des analyses encourageantes

30/08/2013 05:30 EDT | Actualisé 30/10/2013 05:12 EDT

Lueur d'espoir pour les municipalités riveraines de la rivière Chaudière qui doivent puiser leur eau potable dans des sources alternatives depuis la catastrophe du Lac-Mégantic. Les dernières analyses sédimentologiques du ministère ne distinguent aucune trace d'hydrocarbures.

Les municipalités espèrent donc obtenir le feu vert de Québec pour s'alimenter, à nouveau, dans la Chaudière d'ici la fin du mois de septembre. Les Villes devront toutefois se munir d'un réseau de secours pour la crue du printemps.

« Parce qu'on a peur finalement qu'il y ait des sédiments, des hydrocarbures qui reviennent à la surface, et qui se rendent à la puisse d'eau », précise le directeur des communications de la Ville de Lévis, Christian Brière.

Cette mesure préventive permettrait de fermer la prise d'eau de la Chaudière, si nécessaire.

Aussi, les municipalités espèrent avoir une confirmation de Québec le plus rapidement possible, non seulement afin d'actionner les pompes pour lever les interdictions d'arrosage, mais aussi pour mettre en place ces nouvelles installations.

« C'est un casse-tête, parce qu'il faut élaborer notre deuxième réseau. Le réseau qui sera temporaire et le réseau de secours. Ça nous prend une réponse assez rapide pour justement libérer nos 50 000 résidents du secteur ouest, qui vivent une situation qui n'est pas souhaitable », note Christian Brière.

Les municipalités de Lévis, Sainte-Marie et Saint-Georges espèrent pouvoir puiser à nouveau leur eau dans la Chaudière avant l'hiver. Le ministère de l'Environnement devrait diffuser les résultats de ces tests de sédiments au milieu de la semaine prochaine.

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