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Christian Duguay se réjouit de présenter <em>Jappeloup</em> en compétition au FFM

29/08/2013 01:39 EDT | Actualisé 28/10/2013 05:12 EDT

Le réalisateur québécois Christian Duguay présente son premier long métrage en langue française, Jappeloup, jeudi, en compétition au Festival des films du monde (FFM).

Ayant d'abord connu un bon succès en salle en France, le film sur le cavalier olympique français Pierre Durand, personnifié par Guillaume Canet, et son cheval Jappeloup s'offre une projection au festival à titre de première nord-américaine, avant une sortie le 6 septembre.

Christian Duguay relate en entrevue son propre parcours de compétition équestre, plus jeune, avec son père, ainsi que le souffle épique qui a caractérisé son travail -- plus récemment dans les miniséries Coco Chanel ou Hitler, The rise of evil --, et qui le rendait apte à plonger dans ce projet.

Il aura cherché à présenter le plus possible le parcours sportif dans toute son authenticité, ayant notamment fait appel à Hybride, une division d'Ubisoft, pour recréer le plus fidèlement les Jeux olympiques de Los Angeles et de Séoul dans les années 1980.

Le fait que le Français Guillaume Canet -- aussi scénariste de Jappeloup -- a également un passé de compétition équestre a contribué au réalisme recherché par le réalisateur.



Pour ce qui est du récit, Christian Duguay parle de la descente d'un personnage qui se laisse un peu obnubiler par les échecs à très haut niveau, et qui oublie qu'il y a des gens autour qui l'épaulent et qui sont là pour lui.

Jappeloup est inspiré de la vie réelle de Pierre Durand, qui abandonna au début des années 1980 une carrière d'avocat prometteuse pour se consacrer corps et âme à sa passion, le saut d'obstacle. Soutenu par son père -- un rôle incarné par l'acteur français Daniel Auteuil -- le jeune homme mise tout sur un jeune cheval paraissant trop petit, trop imprévisible, du nom de Jappeloup.

Le duo progresse et s'impose, mais les Jeux olympiques de Los Angeles sont un terrible échec. Avec l'aide de Nadia, la femme du cavalier, et de Raphaëlle, la palefrenière de Jappeloup, Pierre va gagner la confiance de ce dernier et construire une relation qui va les mener aux grands honneurs aux Jeux olympiques de Séoul, en 1988.

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