Mais comment fait-elle pour rester belle et séduisante en tout temps? Pourtant, la Québécoise que les Français s’arrachent n’a pas une minute pour elle. Depuis ses bulletins météo décapants au Grand journal de Canal +, Charlotte Le Bon additionne les tournages. À l’occasion de la sortie dans nos salles du film La stratégie de la poussette dans lequel elle interprète une jeune femme en quête de maternité, la pétillante actrice se confie au Huffington Post Québec.

À quoi se résume votre routine beauté (masque, hydratant, etc.)

Je me lève, je bois de l’eau et puis je bois trop de café. Comme je ne suis souvent pas maquillé, je ne fais rien de très spécial. Par contre, chaque matin, je fais du sport. C’est très important pour moi de faire du sport. Sans cela, je ne commence pas ma journée.

Quel truc beauté avez-vous appris des maquilleurs professionnels?

Mais c’est une question piège ça, car mon meilleur ami est maquilleur et j’oublie constamment les 8000 conseils qu’il me donne. Bon, il faut que je trouve quelque chose, sinon il va vraiment m’en vouloir. Ah oui, je me souviens, lorsqu’on se recourbe les cils, il faut le faire avant d’appliquer le mascara autrement, vous risquer de vous les couper. Pour moi, c’est impossible à oublier puisque j’ai malheureusement déjà fait cette erreur…

De quel produit beauté vous ne pourriez pas vous passez?

Le déodorant bien sûr…c’est toujours utile de ne pas sentir mauvais dans la vie [rires].

Quelle a été votre pire gaffe beauté?

Il n’y a pas si longtemps, il s’est passé un truc vraiment drôle. Je vous raconte. Sur les plateaux de tournage, on trouve souvent un peu partout des bouteilles qui pulvérisent une brume d’eau pour hydrater la peau du visage. Un jour, j’ai pris une de ces bouteilles sans savoir qu’elle ne contenait pas de l’eau, mais un vieux déodorant chimique. Je m’en suis aspergé sur les yeux! Une affreuse expérience.

Dans votre sac à main, il y a...

Laissez me l’ouvrir. Bon, je vous préviens, ce n’est pas très original. Voilà des factures et des tubes de soin pour lèvres Labello. Ensuite, mon portefeuille et enfin mon téléphone cellulaire que j’appelle «mon fils». Il est comme mon enfant… je peux plus m’en passer. Je sais qu’on était mille fois plus libre avant l’apparition de tous ces gadgets. J’aime mon téléphone et en même temps je garde une vraie nostalgie de l’époque sans cellulaire.

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