BIEN-ÊTRE

Geneviève Borne, exploratrice de Google Glass (VIDÉO/PHOTO)

02/08/2013 03:13 EDT | Actualisé 02/08/2013 07:15 EDT

Geneviève Borne fait probablement bien des envieux par les temps qui courent. Exploratrice de Google Glass, l’animatrice fait partie des quelques centaines de privilégiés qui ont la chance de tester le nouveau joujou de Google, un tout petit écran qui tient devant l’œil à la façon d’une lunette et qui, ultimement, devrait remplacer les téléphones intelligents dans nos vies. Interviewée sur le site du Festival Mode et Design (FMD), dont elle est porte-parole pour une sixième année consécutive, Geneviève ne s’est pas fait prier pour parler de sa nouvelle acquisition.

« Avec Google Glass, on fait la même chose qu’avec notre téléphone intelligent, a-t-elle expliqué, fébrile. On ne tient rien dans nos mains, mais on peut prendre des photos, filmer, faire des recherches sur des cartes ou sur Internet, retrouver son chemin grâce au GPS… Ça s’insère dans notre quotidien exactement comme un cellulaire. Tout se fait par reconnaissance vocale ou par détection de mouvements. »

Pour l’instant, les explorateurs du produit sont surtout concentrés aux États-Unis. On en trouve trois au Canada. « Je suis la seule au Québec », a fièrement précisé Geneviève Borne. L’appareil, qui se détaille actuellement au coût de 1500$, sera disponible sur le marché dans un an.

« C’est vraiment extraordinaire ! C’est naturel pour moi, parce que je n’ai plus la face dans mon téléphone. Je parle aux gens et je me sens complètement libre. Le but, c’est de voir ce que je peux faire avec ça, déterminer quelles applications je peux trouver. »

« Ce n’est pas un accessoire mode, même si le design est très beau. Et ce ne sont pas des lunettes, c’est seulement un verre, un écran », a ajouté la communicatrice, qui a posté une photo sur Twitter pour que tous puissent avoir un aperçu de Google Glass, qui devrait faire courir les foules dans quelques mois.

Samedi, Geneviève assurera la mise en scène du défilé de fermeture du FMD, un concept futuriste intitulé Mutations. « Ça porte sur le fait qu’on devient de plus en plus machines et de moins en moins humains. La passerelle deviendra une chaîne de montage, sur laquelle on fabriquera des clones, des robots, des androïdes et des rock stars. Il y aura des David Bowie, entre autres! » Puisque l’idée de Google Glass s’inscrit parfaitement dans la thématique, Geneviève prêtera son instrument à l’un des mannequins. « Mais juste le temps de marcher sur la passerelle!, s’est-elle esclaffée. De toute façon, ce n’est pas un objet qui se prête vraiment… »

Pour en savoir plus sur l’événement Mutations et le FMD, on consulte le www.festivalmodedesign.com.

Vision Mondiale

Par ailleurs, Geneviève Borne sera de retour aux côtés de Normand Brathwaite pour la 11ème saison de Belle et Bum, à Télé-Québec, dans quelques semaines. Et elle assume depuis peu un rôle qui lui tient grandement à cœur : celui d’ambassadrice de Vision Mondiale. En mai dernier, elle s’est rendue en Inde pour constater concrètement les actions entreprises par l’organisme.

« On voulait me montrer le travail qui est fait sur le terrain auprès des enfants, a raconté la nouvelle marraine de Vision Mondiale. C’a été très enrichissant. J’étais déjà allée en Inde pour tourner une série destinée à la chaîne Évasion, mais là, je suis allée complètement dans une autre région, dans le nord-est de l’Inde, à la frontière de la Chine. »

Un documentaire interactif, que les gens peuvent visionner sur Internet, a été tourné pendant le voyage. « On a aussi créé une pétition contre l’exploitation des enfants, a mentionné Geneviève. C’est pour demander à nos gouvernements d’être plus vigilants et de s’assurer que les produits qu’on achète ou qu’on importe ne soient pas fabriqués dans un contexte où les enfants sont exploités. On ne peut pas empêcher les enfants de travailler dans ces pays-là, mais on peut s’assurer que leurs droits soient quand même respectés et qu’ils aient des conditions de travail humaines, acceptables. »

Pour signer la pétition, voir le documentaire, faire un don ou obtenir plus de détails, on visite le www.contrelexploitationdesenfants.ca

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