NOUVELLES

Vidéo de Magnotta: Marek de nouveau libéré

01/08/2013 03:46 EDT | Actualisé 30/09/2013 05:12 EDT

Le propriétaire du site Internet qui avait publié la macabre vidéo liée au meurtre dont est accusé Luka Rocco Magnotta a obtenu jeudi une libération conditionnelle pour une seconde fois.

Mark Marek a été arrêté par les policiers non loin d'Edmonton la semaine dernière pour bris de conditions. Il lui était notamment interdit de naviguer sur le Web ou de posséder un téléphone portable.

L'homme âgé de 38 ans a été épinglé vendredi dernier alors qu'il se trouvait dans une station d'essence. Les policiers l'ont retracé après avoir reçu des informations.

Mark Marek a plaidé non coupable à une accusation de corruption des moeurs, pour avoir prétendument mis en ligne une vidéo de Luka Rocco Magnotta en sachant qu'Il s'agissait d'un vrai meurtre.

La vidéo montrerait l'assassinat et le démembrement de Jun Lin, un étudiant d'origine chinoise inscrit à l'Université Concordia à Montréal.

Luka Rocco Magnotta a plaidé non coupable. Son procès doit s'ouvrir en septembre 2014.

À l'extérieur du palais de justice d'Edmonton, jeudi, l'avocate de Marek s'est exprimée au sujet du chef d'accusation initial qui a été déposé contre son client.
« Ayant étudié la faible quantité de preuves que je détiens en ce moment, il est de notre avis que M. Marek n'est pas coupable et que cette cause se retrouvera au tribunal, probablement devant un jury », a affirmé Laurie Wood.

Mark Marek doit se présenter devant un juge le 12 septembre.

Lors de la première audience sur la libération sous cautionnement de Marek, la Couronne s'était opposée à sa remise en liberté, soulignant qu'il n'avait aucune adresse fixe à Edmonton et qu'il avait clairement témoigné de son intention de retourner dans sa Slovaquie natale.

Les policiers ont signalé que l'homme vivait dans son véhicule depuis son retour à Edmonton. Selon la défense, il avait planifié rendre visite à sa famille dans le pays est-européen en septembre mais n'avait nullement l'intention de fuir la justice.

Mark Marek avait déclaré au juge que son passeport a été saisi.

La Presse Canadienne

PLUS:rc