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Grève des juristes de la Ville de Montréal

09/07/2013 03:07 EDT | Actualisé 07/09/2013 05:12 EDT

Les quelque 130 juristes de la Ville de Montréal ont déclenché mardi une grève d'une journée, alors que leur contrat de travail est échu depuis le 31 décembre 2011 et que les négociations avec la partie patronale sont au point mort.

Les principaux points en litige sont les conditions salariales et la précarité d'emploi.

« Les avocats et notaires de la Ville de Montréal réclament les mêmes conditions de travail que celles de leurs collègues juristes de l'État, des autres procureurs de la Couronne et des avocats de l'aide juridique, groupes auxquels ils ont traditionnellement été comparés par l'employeur. Ils souhaitent également la création de postes permanents et être compensés pour les heures supplémentaires travaillées », souligne le Syndicat des employées et employés professionnels et de bureau-Québec (SEPB-Québec).

Les juristes avaient adopté à l'unanimité un mandat de grève le 13 juin, qui pourrait aller jusqu'à la grève générale illimitée.

Pour la journée de grève de mardi, les juristes s'étaient engagés à respecter la décision de la Commission des services essentiels et d'assurer certains services de base aux citoyens. Ainsi, seules les causes impliquant des personnes détenues ont pu avancer.

Les 132 juristes de la Ville de Montréal travaillent à la Direction des poursuites pénales et criminelles (DPPC), au Service des affaires civiles et de l'évaluation foncière, au Service des affaires juridiques et des affaires internes du Service de police, à la Direction générale et au Bureau de l'ombudsman.

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