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La violence familiale en légère baisse au pays

25/06/2013 09:09 EDT | Actualisé 25/08/2013 05:12 EDT

Le phénomène de violence familiale est en relative baisse au pays, révèle une enquête publiée mardi par Statistique Canada. Le taux de voies de fait contre des membres de la famille a diminué de 6 % et les agressions sexuelles de 5 % depuis 2009. Ces affaires représentent le quart des crimes violents déclarés par la police.

La plupart des victimes sont de sexe féminin. Les femmes représentent 80 % des victimes de violence conjugale, 63 % des parents, 58 % des membres de la famille élargie, 57 % des enfants et 57 % des frères et sœurs victimes de violence.

Les voies de fait simples, qui comprennent le fait de pousser une personne, de la gifler et de la frapper à coups de poing sans lui infliger des blessures corporelles graves, demeurent l'infraction la plus souvent commise et signalée. Au second rang apparaissent les voies de fait armées ou causant des lésions corporelles.

La moitié des 95 000 victimes répertoriées en 2011 entretenaient une relation conjugale avec leur agresseur. Les homicides entre conjoints sont plus fréquents chez les personnes vivant en union libre que dans les couples mariés.

Plus de violence dans les territoires

La violence familiale ne se vit pas partout de la même façon au pays. C'est dans les trois territoires qu'elle est la plus présente. Suivent la Saskatchewan et le Manitoba.

En ce qui concerne les régions métropolitaines, Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, arrive pour une deuxième année consécutive au sommet du peu glorieux palmarès des villes affichant le taux le plus élevé de violence familiale. Viennent ensuite Gatineau et Saskatoon. Les taux les plus faibles ont été notés à Ottawa et à Peterborough, en Ontario.

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