Mélanie Joly sera candidate indépendante à la mairie de Montréal, a appris Radio-Canada. Elle devrait l'annoncer officiellement la semaine prochaine.

L'ex-directeur de cabinet de Gilles Duceppe, François Leblanc, agira comme directeur de campagne. L'ancienne attachée politique de Raymond Bachand et Monique Jérôme-Forget, Marie-Claude Johnson, fera également partie de son équipe.

Mme Joly a approché certains élus de Montréal et aurait confié qu'elle était convaincue qu'elle allait remporter la course à la mairie de Montréal.

Il y a quelques semaines, la femme de 34 ans a démissionné du cabinet de relations publiques Cohn & Wolfe, à Montréal.

Mélanie Joly a notamment cofondé Génération d'idées, un groupe de réflexion politique formé de jeunes de 25 à 35 ans. Elle siège aussi au conseil d'administration du Musée d'art contemporain de Montréal.

Mélanie Joly a été reconnue comme femme de l'année, en 2008, par le magazine Elle Québec, et comme l'une des 15 femmes qui feront bouger le Québec par le journal Les Affaires en 2009.

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La candidature de Mme Joly s'ajoutera à celles du chef de Projet Montréal Richard Bergeron, de la chef de Vision Montréal Louise Harel et de Denis Coderre. Quant à l'actuel maire, Michael Applebaum, il a déjà indiqué ne pas avoir l'intention de se présenter.

Un parti pour Marcel Côté?

Le fondateur de la firme KPMG-Secor, Marcel Côté, devrait annoncer la semaine prochaine s'il se lance dans la course à la mairie de Montréal.

Selon nos informations, des élus font actuellement pression sur M. Côté pour qu'il crée son propre parti politique municipal en prévision des élections. Ce serait d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles l'économiste n'aurait pas encore annoncé sa candidature à la mairie de Montréal.

Certains anciens élus d'Union Montréal tentent de le convaincre qu'il aurait tout avantage à avoir une formation politique. D'autres, par contre, l'incitent à s'annoncer comme candidat indépendant, s'assurant ainsi l'appui de Vision Montréal, le parti de Louise Harel.

Si Marcel Côté devient candidat, il est fort probable que Louis Harel se retire de la course pour lui laisser le champs-libre. Mme Harel serait candidate comme conseillère municipale, selon l'un des scénarios envisagés.

La semaine dernière, M. Côté écartait l'idée de parti politique pour plutôt favoriser l'idée d'une coalition qui rallierait l'est et l'ouest, les élus de l'ancienne ville de Montréal et les élus des arrondissements, une idée que Mme Harel n'avait pas rejetée.

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  • Denis Coderre

    Le député fédéral de Bourassa, Denis Coderre, a annoncé officiellement sa candidature à la mairie de Montréal le 16 mai dernier devant l'hôtel de ville, où l'attendait un groupe de manifestants, qui ont fait sentir leur présence lors de son allocution. En conférence de presse, Denis Coderre a déclaré qu'il brigue la mairie de Montréal pour pallier le « manque de leadership flagrant » à la tête de la métropole québécoise à qui il désire rendre sa fierté et ses lettres de noblesse. (Source: Radio-Canada)

  • Marcel Côté

    Marcel Côté, associé principal et co-fondateur de SECOR, a annoncé sa <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/07/03/marcel-cote-devient-candidat-a-la-mairie-de-montreal_n_3539992.html" target="_blank">candidature le 3 juillet 2013</a>. Il a pris la tête d'une coalition, nommée Coalition Montréal, qui inclut Vision Montréal.

  • Mélanie Joly

    Âgée de 34 ans, Mélanie Joly a annoncé sa candidature le 17 juin 2013. Elle affirme vouloir <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/06/17/melanie-joly-se-lance-dans-la-course-a-la-mairie-de-montreal_n_3453826.html" target="_blank">gouverner par coalition</a>, conjointement avec les autres partis. Avocate de formation, elle a pratiqué le droit en litige commercial avant de se joindre au cabinet de relations publiques Cohn & Wolfe, à Montréal. (Source: Radio-Canada)

  • Richard Bergeron

    Le chef de Projet Montréal a confirmé dès le départ du maire Gérald Tremblay qu'il se présentera pour le poste en novembre prochain.

  • Michel Brûlé (Archive 2005)

    L'éditeur des Éditions des Intouchables a confirmé le 4 juillet à <em>La Presse</em> qu'il allait se présenter à titre de <a href="http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201307/04/01-4667480-michel-brule-se-lance-dans-la-course-a-la-mairie.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1" target="_blank">candidat indépendant</a>. Michel Brûlé est toutefois un personnage controversé. Il a lui-même <a href="http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201012/04/01-4349203-michel-brule-oui-jai-rencontre-des-prostituees.php" target="_blank">admis avoir «rencontré des prostituées»</a>. Une position qu'il a plus tard nuancé en affirmant qu'il n'avait pas nécessairement utilisé leurs services.

  • Louise Harel

    La chef du parti Vision Montréal, Louise Harel, s'est ralliée à la coalition de Marcel Côté le 2 juillet 2013. Elle sera candidate au poste de conseillère de ville dans l'arrondissement de Ville-Marie.

  • Michael Applebaum

    Dès son arrivée à titre de maire intérimaire après le départ de Gérald Tremblay, Michael Applebaum a annoncé qu'il ne serait pas candidat. Michael Applebaum a depuis démissionné du poste de maire intérimaire à la suite de son arrestation par l'UPAC le 17 juin dernier. Il fait face à 14 chefs d'accusation, dont fraude, corruption et abus de confiance.

  • Raymond Bachand

    Des rumeurs ont circulé sur l'ex-candidat à la chefferie du Parti libéral du Québec. Il a toutefois <a href="http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2012/11/20121117-153920.html" target="_blank">nié son intérêt</a> pour diriger la métropole.

  • Michel Labrecque

    Le président de la Société de transport de Montréal <a href="http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201303/21/01-4633197-michel-labrecque-ouvre-la-porte-a-la-mairie.php" target="_blank">a ouvert la porte</a> à une candidature à la mairie de Montréal, avant de finalement se désister. Son mandat à la tête de la STM prendra fin avant les élections de novembre prochain.

  • Michael Fortier

    L'ex-ministre fédéral conservateur et ex-sénateur a souvent été nommé parmi les candidats potentiels. Toutefois, lors d'une conversation avec un éditorialiste de La Presse ce printemps, Michael Fortier a <a href="http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2013/03/22/normand-legault-a-la-mairie-labrecque-coderre-fortier/" target="_blank">fermé la porte</a> à cette possibilité.

  • Normand Legault

    L'homme d'affaires et ex-patron du Grand prix du Canada a également rejeté les rumeurs quant à sa possible candidature.

  • David La Haye

    L'acteur québécois affirme qu'il songe sérieusement à se présenter comme candidat à l'élection du 3 novembre prochain. Il a même <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/02/20/david-la-haye-devoile-le-nom-de-son-nouveau-parti-pour-la-mairie-de-montreal_n_2727881.html" target="_blank">trouvé un nom pour un nouveau parti</a>: Renouveau Montréal.

  • Gilbert Rozon

    Le président de Juste pour rire, un autre nom qui circule régulièrement, <a href="http://www.ledevoir.com/politique/montreal/350664/gilbert-rozon-ne-briguera-pas-la-mairie-de-montreal" target="_blank">a affirmé l'an dernier</a> qu'il ne se présenterait pas.