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Un « contrat social » pour protéger les aînés

04/06/2013 12:36 EDT | Actualisé 04/08/2013 05:12 EDT

Dans un Québec qui vieillit rapidement, le Réseau FADOQ met de l'avant un « contrat social » afin de préserver la qualité de vie des aînés québécois.

L'objectif du contrat social est de permettre aux aînés de « contribuer à leur juste mesure à la prospérité et l'épanouissement du Québec tout entier », explique le communiqué du Réseau FADOQ, qui représente les aînés de la province.

« Nous voyons dans cette situation une formidable opportunité de repenser la place que notre société réserve aux aînés », soutient la présidente du Réseau, Cécile Plourde. Le Réseau FADOQ invite les organismes de la société civile - des milieux privés, communautaires et publics - à signer le contrat social.

Les signataires du contrat s'engagent « à mettre en place les conditions qui garantiront le maintien d'une qualité de vie adéquate pour les aînés ». Le Réseau FADOQ estime qu'un tel contrat est nécessaire en raison de l'insuffisance du réseau d'entraide familial dans sa capacité à s'occuper de ses aînés.

La situation est d'autant plus inquiétante, avance l'organisme, que le Québec prend de l'âge rapidement. Les 50 ans et plus formeront 42 % de la population en 2021 et un Québécois sur quatre aura plus de 65 ans à cette même date.

De plus, seulement un Québécois sur trois dispose d'un fonds de pension à prestations déterminées qui lui assurera un revenu de retraite suffisant, alors que 47 % des Québécois ne disposent d'aucun régime de retraite collectif.

Formé d'organismes affiliés, le Réseau FADOQ est le plus important regroupement d'aînés au Canada avec ses 275 000 membres. En plus d'organiser des activités pour les aînés, le réseau veille au respect des droits des personnes de 50 ans et plus.

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