NOUVELLES

Les Bruins humilient les Penguins 6-1 et mènent la finale de l'Est 2-0

03/06/2013 10:59 EDT | Actualisé 03/08/2013 05:12 EDT
Getty Images
PITTSBURGH, PA - JUNE 3: Tuukka Rask #40 of the Boston Bruins is congratulated by teammates after a 6-1 win over the Pittsburgh Penguins in Game Two of the Eastern Conference Final during the 2013 NHL Stanley Cup Playoffs at Consol Energy Center on June 3, 2013 in Pittsburgh, Pennsylvania. (Photo by Gregory Shamus/NHLI via Getty Images)

PITTSBURGH, États-Unis - Brad Marchand a inscrit deux des quatre buts des siens en première période et les Bruins de Boston ont humilié les Penguins de Pittsburgh en les battant 6-1, lundi, lors du deuxième match de la finale de l'Association de l'Est.

David Krejci, Nathan Horton, Patrice Bergeron et Johnny Boychuk ont aussi touché la cible pour les Bruins, qui ont facilement pris les devants 2-0 dans la série. Tuukka Rask a continué de frustrer Sidney Crosby et le reste de la meilleure offensive de la LNH, repoussant 26 lancers.

Le match no 3 aura lieu mercredi, à Boston.

«Là où nous en sommes dans la série ne veut rien dire présentement, a mentionné Marchand. S'ils gagnent le prochain match, ils seront de retour dans la série. Le prochain match est toujours le plus important.»

Brandon Sutter a été l'unique buteur des Penguins. Tomas Vokoun a accordé trois buts sur 12 tirs en première période avant de céder sa place à Marc-André Fleury.

Ce changement de gardien n'a pas eu l'effet espéré dans une série à sens unique jusqu'ìci. Les Bruins ont été parfaits face au dangereux avantage numérique des Penguins dans un deuxième match de suite et ce sont eux qui ont des allures de favoris pour remporter la coupe Stanley, et non la bande à Crosby.

«Nous avons été terribles ce soir (lundi), il n'y a pas d'autres manières pour le décrire, a déclaré Crosby. Une défaite est une défaite. C'est frustrant. Vous ne voulez jamais échapper un match comme ça. Nous n'avons pas fait beaucoup de choses afin de nous donner une chance de gagner. Nous allons devoir essayer d'oublier ce match rapidement.»

Les joueurs des Bruins avaient insisté pour dire qu'ils avaient été chanceux de remporter le premier match par la marque de 3-0, mentionnant que quelques bonds chanceux auraient pu changer l'allure de la rencontre.

Les membres des Penguins avaient blâmé la pause de huit jours entre la fin du deuxième tour et le début du troisième pour expliquer les failles dans leur jeu, avant d'ajouter qu'il n'avait pas de raison de paniquer.

On en est peut-être rendu là.

Les 16 dernières équipes à avoir pris les devants 2-0 dans une finale d'association ont atteint la finale de la Coupe Stanley. Les Penguins avaient survécu à un déficit de 2-0 face aux Bruins en 1991, en route vers la première coupe Stanley de leur histoire.

Ces jours-ci, Mario Lemieux est relégué à la galerie de presse, d'où il regarde les matchs dans la loge du propriétaire. Et il ne doit pas aimer ce qu'il voit.

«Nous nous sommes éloignés de notre style de jeu, a analysé l'entraîneur-chef des Penguins Dan Bylsma. Nous ne suivons plus notre plan de match.»

Marchand a profité d'une bévue de Crosby pour lancer les Bruins en avant après seulement 28 secondes de jeu. Crosby a tenté d'envoyer une rondelle bondissante dans le fond du territoire des Bruins. Marchand l'a facilement récupérée au vol et s'est échappé devant Vokoun, qu'il a battu d'un tir des poignets dans le haut du filet du côté du gant.

Ce n'était que le début pour Marchand et les Bruins.