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France : une année difficile pour le président Hollande

16/05/2013 05:57 EDT | Actualisé 16/07/2013 05:12 EDT

Le président français François Hollande s'est adressé vendredi aux journalistes au palais de l'Élysée pour marquer sa première année de pouvoir.

Une année tumultueuse, où la multiplication des fermetures d'usines, générant son lot de chômage, a donné un sérieux coup à sa popularité.

En une année de pouvoir, M. Hollande a connu une chute vertigineuse dans les sondages, atteignant en avril les 25 % d'opinions favorables.

Le président français a toutefois défendu son bilan. Selon lui, la première année de son quinquennat a été celle de « la défense de [la] souveraineté, la remise en ordre de l'économie, la sauvegarde [du] modèle social et la réparation des injustices ».

Il a assuré ne pas s'intéresser aux sondages, affirmant ne pas chercher à être « populaire ».

« Je suis président au pire moment. Ce qui sera déterminant sera l'état du pays à la fin du mandat. C'est sur ces résultats que je demande à être jugé », a-t-il déclaré.

À propos du chômage, M. Hollande n'a pas fait d'annonces particulières. Il a déclaré que « la courbe du chômage peut s'inverser d'ici à la fin de l'année, mais la bataille ne sera gagnée dans la durée que si la croissance revient ».

Il a par ailleurs évoqué vaguement les régimes de retraite, indiquant seulement que de nouvelles réformes seront engagées.

M. Hollande a par ailleurs indiqué qu'il y aura une réforme de l'administration ayant pour objectif l'accélération des procédures.

Il a indiqué que son gouvernement allait soumettre un projet de loi sur le vote des étrangers après les élections municipales en 2014. La question du vote des étrangers a été une des promesses du candidat Hollande.

« Offensive »

Le président français a assuré que sa seconde année à l'Élysée sera sous le signe de « l'offensive », notamment sur la question de l'Europe pour laquelle il entend prendre des initiatives.

Au sujet de l'Allemagne, M. Hollande a assuré qu'il trouvera un accord avec la chancelière Angela Mekel « sur la relance européenne ».

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