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Poussière de nickel : Arrimage Québec veut montrer patte blanche

11/04/2013 03:50 EDT | Actualisé 10/06/2013 05:12 EDT

Dans le but de montrer sa bonne foi dans l'histoire de la pollution au nickel dans Limoilou à Québec, Arrimage Québec a fait visiter ses installations, jeudi. L'entreprise souhaitait démontrer les moyens pris afin de contrôler les émissions de poussière de nickel à son terminal du port de Québec.

La presse a pu voir une partie des opérations de transbordement d'un vraquier en provenance du Labrador et qui laissera au port de Québec 30 000 tonnes de nickel. Le minerai a d'abord été déchargé dans un camion à l'aide d'une grue, puis transféré dans un lieu fermé.

Le vice-président d'Arrimage Québec, Yvan Boileau, reconnaît qu'une faible quantité de poussière peut se retrouver en suspension dans l'air. « J'admets qu'entre un navire de 30 000 tonnes et puis un système de transfert comme on a là, c'est vraiment un minimum qui peut s'échapper de cette opération », dit-il.

Annuellement, cette entreprise manutentionne 12 millions de tonnes de vrac. Elle dit investir pour minimiser l'impact de ses activités portuaires sur ses voisins. « On est très conscient du contrôle que l'on doit avoir sur nos opérations pour ne pas embêter notre voisinage, mais c'est un site industriel. Oui, il y a des contraintes, puis on fait ce qu'il faut », souligne M. Boileau.

Depuis l'épisode de poussière rouge l'automne dernier, Arrimage Québec affirme avoir investi 8 millions de dollars pour acheter différents équipements, dont des capteurs de poussière et un système d'arrosage automatique.

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