POLITIQUE

Sylvain Simard nommé président du conseil de la SAQ

10/04/2013 06:29 EDT | Actualisé 10/06/2013 05:12 EDT
PC

MONTRÉAL - Le gouvernement du Parti québécois y est allé d'une autre nomination partisane, mercredi, annonçant la désignation de Sylvain Simard à titre de président du conseil d'administration de la Société des alcools du Québec (SAQ).

L'ancien député péquiste de Richelieu, qui avait annoncé, en juin 2012, qu'il ne se représenterait pas aux élections générales du 4 septembre dernier, succède à Norman Hébert.

Ce dernier quitte ses fonctions de manière prématurée. Son mandat avait été renouvelé en 2009 pour une période de cinq ans qui devait prendre fin en janvier 2014.

M. Hébert avait exprimé «sa volonté de quitter» avant la fin de son mandat au lendemain de la prise de pouvoir du gouvernement de Pauline Marois, a affirmé Shirley Bishop, directrice des communications du cabinet de la première ministre.

C'est donc d'un «commun accord» que cette décision a été prise, a-t-elle précisé.

Sylvain Simard recevra une rémunération annuelle de base de 17 755 $, à laquelle s'ajoutera un montant de 832 $ par séance mensuelle du conseil d'administration de la SAQ. Il doit prendre les rênes du conseil d'administration à compter du 1er mai.

La SAQ a salué par voie de communiqué la «grande contribution» et le «dévouement» de M. Hébert tout en souhaitant «la plus cordiale des bienvenues» à son successeur.

Sylvain Simard s'est retiré de la vie politique le 28 juin dernier après avoir été élu lors de cinq élections consécutives sous la bannière du PQ dans la circonscription de Richelieu, en Montérégie. Après avoir été ministre des Relations internationales sous Lucien Bouchard, il a notamment hérité du ministère de l'Éducation et de la présidence du Conseil du trésor dans le cabinet de Bernard Landry.

Le gouvernement péquiste s'est récemment attiré les foudres des partis d'opposition à la suite des nominations d'André Boisclair et de Gilles Duceppe. Le premier a été nommé délégué général du Québec à New York tandis que le second s'est vu confier les rênes de la future «Commission nationale sur l'emploi et la main-d'oeuvre».