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Politique municipale : les femmes sous-représentées

07/03/2013 08:51 EST | Actualisé 07/05/2013 05:12 EDT

Aujourd'hui, une majorité de provinces et territoire du Canada est dirigée par une femme. Mais la place de la femme dans les institutions politiques fédérales et municipales n'est pas aussi brillante.

Au Québec, certaines villes s'approchent de la parité. Longueuil, cinquième ville en importance au Québec, a une mairesse à sa tête, tandis que Montréal compte 41 femmes sur 103 élus.

La vie politique n'est pas toujours facile pour une femme. Anie Samson, mairesse de l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, siège à l'Hôtel de Ville de Montréal depuis 19 ans.

À 45 ans, elle mène sa carrière politique et ses combats avec passion, mais elle y voit des sacrifices. « C'est dur moralement, c'est pour ça que moi, j'ai sacrifié ma vie personnelle. Je n'ai pas eu d'enfant parce que je fais ça plus qu'à temps plein. C'est l'un ou l'autre », affirme l'élue montréalaise.

Les associations étudiantes constituent pour plusieurs un prélude à l'engagement politique. Martine Desjardins, présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec, bien connue du public depuis la crise du printemps 2012, admet qu'elle ne se serait pas engagée dans cette voie si elle n'avait pas suivi la formation offerte par l'École Femmes et Démocratie.

D'après un reportage d'Anne-Louise Despatie

À LIRE ET VOIR AUSSI : « La politique au féminin vue par cinq candidates », une série d'entrevues de la journaliste Sophie-Hélène Lebeuf réalisée durant la campagne électorale provinciale de 2012 au Québec

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