Sept visages de la manifestation post-sommet (PHOTOS, ENTREVUES, VIDÉO)

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Marie-France, lors de la manifestation post-sommet, le 26 février 2013. (Crédit photo: Myriam Lefebvre)
Marie-France, lors de la manifestation post-sommet, le 26 février 2013. (Crédit photo: Myriam Lefebvre)

Alors que se terminait mardi après-midi le Sommet sur l'enseignement supérieur à L’Arsenal, dans le quartier de Griffintown, quelques milliers de manifestants ont pris d’assaut les rues du centre-ville de Montréal pour faire valoir leur mécontentement relativement au déroulement de cet événement et à l’indexation de 3% par an (70$ par année) annoncée par la première ministre Pauline Marois lundi en milieu de soirée.

Quelle était la raison principale de leur présence à la manifestation? Qu’ont-ils pensé du sommet? Pensent-ils revivre un Printemps érable cette année? Le Huffington Post Québec a plongé dans la foule, s’est baladé et est allé à la rencontre de quelques participants pour ainsi mettre des visages sur cette manifestation post-sommet. Parmi eux, des jeunes, des parents, des retraités. Parmi eux, des propos parfois divergents, mais des idées bien souvent communes.

Âgés de 18 à 51 ans, découvrez sept manifestants et leurs idées; Sandrick Mathurin, Michel Dicaire-Acosta, Marie-France, Antoine Desruisseaux, Dusica Djilas, Jérémie Cholette et Stéphane Poulin.

LES SEPT VISAGES...
(Découvrez les idées des manifestants juste à côté de leur photo)

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Sept visages de la manifestation post-sommet
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Michel Dicaire-Acosta, 26 ans: « S’il faut retourner dans la rue pour se faire entendre, allons-y! C’est à nous de décider. Ce sont nos institutions, notre Québec, nos jeunes, notre avenir, donc c’est à nous de prendre la rue. Il faut montrer au gouvernement que ce n’est pas lui qui décide, c’est nous! »

Sandrick Mathurin, 21 ans: « Oui, une indexation des frais de scolarité, c’est moins important comme hausse que ce que le PLQ a proposé l’an dernier. Cela dit, c’est encore une hausse, dans une logique où l’éducation est marchandisée comme un produit de consommation... »

Stéphane Poulin, 51 ans: « Il n’y a pas personne à blâmer, mais la seule chose qu’on devrait faire, ce serait de donner cette place qui revient aux étudiants. Voilà pourquoi c'est fondamental de manifester, c’est fondamental de les appuyer et c’est fondamental que les étudiants prennent cette position et qu’ils sentent que c’est leur rôle dans la société… »

Antoine Desruisseaux: « J'ai et je pense qu’on a des questions à se poser sur l’écoute du gouvernement, non seulement libéral comme l’année dernière, mais aussi québécois… »

Dusica Djilas, 19 ans: « Oui, je mettrais ma session en jeu à 100%. »

Marie-France: « C’est important que tout le monde s’en mêle, même les adultes. C’est la cause de tout le monde et des futures générations aussi. »

Jérémie Cholette, 18 ans: « Je trouve que c’est vraiment ridicule qu’on parle de l’indexation pendant une journée et demie, alors que le Rapport Parent avait duré cinq ans dans le temps. »

LA MANIFESTATION POST-SOMMET EN IMAGES:

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La manif post-sommet de l'ASSÉ
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