Le réseau social Facebook est devenu un lieu d'échanges privilégiés pour les amateurs de haute horlogerie en 2012, selon une étude du cabinet de recherches Digital Luxury Group publiée lundi.

L'an passé, 670.000 fans de montres de prestige se sont retrouvés sur le réseau social, ce qui correspond à une hausse de 127% par rapport à l'année précédente, selon cette étude.

Alors que le réseau social est devenu un instrument de communication privilégié pour de nombreux fabricants de produits de grande consommation, les marques de haute horlogerie avaient jusqu'à présent fait des débuts assez timides sur Facebook.

L'étude note cependant une légère amélioration des efforts des marques l'an passé.

Depuis 2004, le cabinet de recherches Digital Luxury Group publie chaque année une étude traquant les comportements des internautes à l'égard des grandes marques horlogères, en compilant les requêtes sur les moteurs de recherches Google et ses équivalents russes Yandex et chinois Baidu.

En 2012, les volumes de recherche sur les montres de haute horlogerie ont augmenté de 7% au niveau mondial par rapport à l'année précédente.

Les pays dits du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) ont affiché la plus forte hausse des volumes de recherches, progressant notamment de 43% en Russie et 31% en Chine.

Pour la première fois depuis le lancement de l'étude, le nombre de requêtes a cependant diminué aux Etats-Unis (-11%) et au Japon (-12%), deux marchés historiquement importants pour les produits de luxe.

Cette année, le rapport de Digital Luxury Group excluait cependant des grandes marques telles que Cartier et Piaget, propriétés du groupe Richemont, qui seront analysées dans une étude dont la publication est prévue pour le mois d'avril.