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Le vaccin contre la grippe de cette année serait efficace à 50%, selon une étude

15/01/2013 07:05 EST | Actualisé 17/03/2013 05:12 EDT
AP
Nurse Susan Peel gives a whooping cough vaccination to a student at Inderkum High School, Monday, Sept. 19, 2011, in Sacramento, Calif. The whooping cough vaccine given to babies and toddlers loses much of its effectiveness after just three years _ a lot faster than doctors believed _ and that could help explain a recent series of outbreaks in the U.S. among children who were fully vaccinated, a study suggests. (AP Photo/Rich Pedroncelli)

TORONTO - De nouvelles données suggèrent que les Canadiens qui ont reçu un vaccin contre la grippe cette année réduiront d'environ de moitié leurs risques d'être victimes de maladies qui nécessiteront des soins médicaux.

Il s'agit d'un résultat légèrement inférieur à l'estimation de l'efficacité du vaccin fournie vers la fin de la semaine dernière par les Centres de contrôle des maladies (CCM), aux États-Unis.

En terre américaine, les CCM avancent plutôt que le vaccin de cette année réduit les risques de 62 pour cent au total, et des virus de l'influenza A de 55 pour cent.

Selon la docteure Danuta Skowronski, qui a mené l'étude au Canada, la différence entre les deux pays tient au fait qu'au nord de la frontière, la majorité des infections, cette année, ont été causées par la souche H3N2 de l'influenza A.

Mme Skowronski, qui travaille pour le CCM de Colombie-Britannique, soutient que bien que la protection ne soit pas aussi élevée que le voudraient les pouvoirs publics, elle demeure importante malgré tout.

L'estimation réalisée au Canada s'appuie sur des données soumises par un réseau de plusieurs centaines de médecins famille du Québec, de l'Ontario, du Manitoba, de l'Alberta et de la Colombie-Britannique.

Du côté américain, l'efficacité du vaccin a été favorisée par le fait que l'estimation de l'efficacité du module contre l'influenza B s'établit à 70 pour cent.

Au Canada, toutefois, le réseau de surveillance n'a pas constaté suffisamment de cas de cette maladie pour générer, pour l'instant, une estimation fiable de l'efficacité de cette composante.

Aux dires de la docteure Skowronski, des analyses supplémentaires seront générées à la fin de la saison grippale.

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