NOUVELLES

Commission parlementaire sur Gentilly-2 : les intervenants se préparent

13/01/2013 05:35 EST | Actualisé 15/03/2013 05:12 EDT

Les intervenants se préparent en vue de la commission parlementaire sur la centrale nucléaire Gentilly-2, qui se tiendra à l'Assemblée nationale, les 29 et 30 janvier.

Les chambres de commerce de Trois-Rivières et du Coeur-du-Québec ont complété la rédaction des mémoires qu'elles déposeront à cette occasion.

Elles ont obtenu le statut d'intervenant comme la Ville de Bécancour et la Ville de Trois-Rivières, notamment.

« Les mémoires sont déjà prêts. On veut démontrer que la décision qui a été prise n'a pas été prise de façon économique. Cette décision là a été prise rapidement. Dès le lendemain des élections, le gouvernement a décidé de fermer Gentilly-2 », déclare Jean-Denis Girard, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Coeur-du-Québec.

La commission parlementaire ne reviendra pas sur la décision de fermer la centrale nucléaire. Il y sera plutôt question des conséquences du déclassement de Gentilly-2.

Pour la chambre de commerce de Trois-Rivières, ce sera, aussi, l'occasion de faire valoir que le fonds de diversification économique de 200 millions de dollars promis par le gouvernement Marois est insuffisant.

« Gentilly-2 ça représente des retombées économiques de 135 millions de dollars annuellement. Alors pour nous, il y a quand même des représentations à faire », précise Patrick Charlebois, président de la Chambre de commerce de Trois-Rivières.

Les chambres de commerce entendent, également, profiter de la commission parlementaire pour questionner Hydro-Québec relativement aux coûts de réfection de la centrale. Hydro-Québec parle de 4,3 milliards de dollars, ce qui semble élevé selon les chambres de commerce.

Les opposants à la fermeture de Gentilly-2 ne seront pas les seuls à se faire entendre. Le mouvement Sortons le Québec du nucléaire sera aussi de la partie. Il affirme être en train de rédiger son mémoire, mais refuse, pour l'instant, de dévoiler sa stratégie.

PLUS: