Journée des découvertes : des artistes font leurs emplettes au Salon des métiers d'art

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Virginie Coossa, Jean Airoldi, India Desjardins, Louis-François Marcotte et Patrice Demers se sont adonnés à une séance de magasinage bien spéciale, au Salon des métiers d'art, mercredi midi, à l'occasion de la Journée des découvertes. Pendant près de deux heures, ils ont été à la rencontre des 400 artisans qui exposent dans la grande foire de la Place Bonaventure et ont déniché des cadeaux de Noël originaux pour gâter leurs proches.

Les invités d'honneur étaient accompagnés, dans leur shopping, des trois ambassadeurs de cette 57e édition du Salon, soit Geneviève Brouillette, Christopher Hall et Chéli Sauvé-Castonguay. Si certains étaient déjà des habitués de l'événement, qui est considéré comme le plus important rendez-vous en métiers d'art professionnels au Canada et qui attire chaque année quelques 200 000 visiteurs, d'autres en étaient à leur première exploration.

C'était notamment le cas de Louis-François Marcotte. Une vingtaine de minutes après le début de son parcours dans les allées, le chef cuisinier a blagué qu'il n'avait encore acheté des objets que pour lui-même, parce qu'il n'est prétendument « pas bon pour faire des cadeaux ».

« Pour l'instant, j'ai acheté des bas et un chapeau, parce que je joue beaucoup dehors l'hiver, a lancé la tête d'affiche de TVA. Mais je tiens à trouver des cadeaux pour ceux que j'aime. Il y a plein de choses intéressantes ici. » Évidemment curieux devant les articles de cuisine, Louis-François a profité de l'occasion pour jaser un peu avec le public. Une admiratrice lui a notamment demandé à quel endroit se procurer la fameuse poivrière qu'il utilise au petit écran.

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Virginie Coossa, elle, avait invité sa mère à l'accompagner dans ce périple d'un jour. Très excitées, les deux femmes se font un point d'honneur de passer au Salon à chaque année pour découvrir les créateurs d'ici et leurs œuvres.

« C'est une tradition, pour ma mère et moi, de venir au Salon des métiers d'art, a expliqué l'animatrice. Là, on est dans un contexte où on visite vraiment le Salon au complet, avec des amis artistes que je ne croise pas souvent. C'est très agréable. »
La nouvelle compagne de Claude Meunier - qui a refusé de parler de sa nouvelle relation, mais qui s'est néanmoins dite « très heureuse » - a avoué avoir un faible pour les produits reliés à la mode, la cuisine et les bijoux, et se promettait bien de s'attarder à la section des jouets afin de trouver des présents à glisser sous le sapin pour son fils de deux ans, Léo.

Pour Geneviève Brouillette, qui s'associe au Salon des métiers d'art pour la première fois, le carrefour artistique annuel est une opportunité en or pour les consommateurs d'apprivoiser les artisans d'ici et de les encourager.
« Je suis très fière de pouvoir participer à ça, a indiqué la comédienne. Je trouve important de consommer et d'acheter local quand on peut. Pour moi, c'est une pensée qui a évolué dans les dernières années. J'ai eu une prise de conscience. On ne peut pas toujours acheter québécois mais, quand c'est possible, c'est une avenue qu'on devrait privilégier. »

Seul membre masculin du trio de porte-paroles, Christopher Hall a déclaré avoir eu un coup de cœur pour le kiosque Not Made In China, parce qu'il représente à merveille, selon lui, l'idéologie du Salon des métiers d'art.

« Les articles Made In China, je trouve que c'est de la cochonnerie mal faite, pleine de poison et qui brise facilement, a lancé sans détour l'humoriste. C'est fait vite et, souvent, c'est fabriqué par des enfants. Oui, au Salon, tu peux payer 18 000$ pour une chaise berçante - si on va dans l'extrême -, mais elle va durer toute la vie et tu pourras la léguer à tes petits-enfants, alors qu'une voiture qu'on paie le double risque de t'abandonner au bout de trois ou quatre ans. N'achetons pas Made In China, achetons Made In Québec! » C'est pour mettre la main sur des trouvailles uniques destinées à ses trois sœurs que Christopher fréquente le Salon depuis ses études universitaires, il y a 25 ans. « Pour les blondes, c'est plus difficile! », a-t-il rigolé.

En fin d'après-midi, mercredi, le Salon des métiers d'art de Montréal remettait trois distinctions d'envergure à des acteurs du monde des métiers d'art qui s'illustrent dans leur domaine. Le Prix Jean-Marie Gauvreau, la plus haute récompense en métiers d'art au Québec, a été remis à la joaillière mauricienne Judith Picard, pour sa connaissance des matériaux, sa passion et son innovation. L'ébéniste Guillaume Gareau-Loyer a reçu le Prix de la relève Jean-Cartier, qui souligne l'originalité. Enfin, le Prix Première présence, attribué parmi les diplômés du programme Techniques de métiers d'art du Cégep du Vieux-Montréal, a été octroyé à la céramiste Katrina Colbourne.

Le Salon des métiers d'art de Montréal se poursuit jusqu'au 22 décembre. L'entrée est gratuite.
Pour plus d'informations : www.metiers-d-art.qc.ca/smaq.

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