TORONTO - Les femmes qui travaillent dans certaines industries auraient un risque beaucoup plus élevé de cancer du sein, selon une nouvelle étude canadienne.

L'étude démontre que les femmes qui côtoient les produits plastiques utilisés dans l'industrie automobile et celles qui travaillent dans le secteur de la conserverie alimentaire sont cinq fois plus à risque de souffrir d'un cancer du sein que les autres.

Les femmes qui travaillent dans le secteur de l'outillage, dans les fonderies et dans l'industrie du métal auraient quant à elles un risque presque deux fois plus élevé.

Quant aux femmes qui travaillent dans les bars ou les établissements de jeu, leur risque serait plus de deux fois plus élevé.

Cette étude découle d'une recherche effectuée sur plusieurs années grâce à un financement de la Fondation canadienne du cancer du sein.

Elle affirme que les femmes qui travaillent pendant 10 ans dans un environnement où elles sont fortement exposées à des substances cancérogènes ou à des produits chimiques qui interfèrent avec les hormones augmentent, en moyenne, de 42 pour cent leur risque de souffrir d'un cancer du sein.

L'enquête a été réalisée par une équipe de chercheurs internationaux dirigés par les docteurs James Brophy et Margaret Keith, qui travaillent tous deux pour les universités de Windsor, en Ontario, et de Stirling, en Écosse.

L'équipe a épluché l'histoire professionnelle de plus de 2000 femmes du sud de l'Ontario, y compris de femmes diagnostiquées d'un cancer du sein et de femmes en santé.

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  • Le broccoli

    Les <a href="http://www.news-medical.net/news/20120419/1979/French.aspx">légumes crucifères sont connus pour améliorer la santé cellulaire</a>, le brocolli en particulier. C'est un anticancéreux très puissant grâce à sa contenance en <a href="http://www.news-medical.net/news/20110610/12810/French.aspx?page=2">sulforaphane qui aide le corps à lutter contre la propagation des tumeurs</a>.

  • L'ail

    Antiseptique, anti-inflammatoire, anticholestérol, antioxydant, antiallergique et même… aphrodisiaque. L’ail serait-il un remède miracle ? Il était utilisé comme antipoison dans la Rome antique. Depuis des études ont montré que l'ail réduisait significativement les risques du cancer du sein.

  • La grenade

    Les grenades sont réputées pour être un anti-cancereux de première classe, grâce à leurs propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. On trouve dans ce fruit une quantité abondante d'acide ellagique, qui lutte contre les formations cancéreuses.

  • Les noix

    Des études ont montré que d'inclure la noix dans son régime alimentaire durant toutes sa vie, divisait de moitié le risque de cancer du sein chez la femme.

  • Le curcuma

    Le curcuma est une épice anti-cancéreuse. En effet, elle possède des substances qui ont la faculté de réduire la formation des cellules cancéreuses.

  • La graine de lin et son huile

    Les graines de lin sont dotées d'un fort potentiel préventif pour le cancer du sein grâce à leur contenance en phytoestrogènes qui sont des molécules d'origine végétale.

  • Les baies

    Les baies présentent des propriétés anti-inflammatoires et sont capables d'inhiber la prolifération cellulaire et d'induire l'apoptose (mort cellulaire programmée) des cellules cancéreuses sans effet négatif sur les cellules normales.

  • La tomate

    La tomate limite le risque de cancer grâce au lycopène qu'elle contient et qui lui donne d'ailleurs sa couleur rouge. Cuite, elle est encore plus efficace.