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Première pression à froid

05/11/2012 01:25 EST | Actualisé 04/01/2013 05:12 EST

Non, on ne parle pas d'une huile d'olive italienne, mais du message du président de Ferrari Luca di Montezemolo à son équipe F1, publié lundi.

M. di Montezemolo a donc choisi de mettre une pression terrible sur les ingénieurs et mécaniciens de l'équipe dans le but de fouetter les troupes.

« Ce week-end d'Abou Dhabi a été difficile à lire, a-t-il écrit sur le site web de Ferrari. Samedi, la situation n'était pas claire à mes yeux. Je veux comprendre pourquoi les nouvelles pièces sur notre voiture n'ont pas amélioré la performance de la F2012, qui n'était pas assez performante pour permettre à Alonso de se battre pour la pole position, malgré l'optimisme affiché de nos ingénieurs. »

Fernando Alonso a fait le 7e temps des qualifications, avant de recevoir un cadeau de Red Bull et de pouvoir s'élancer de la 6e position, soit de la troisième ligne de la grille.

Il a ensuite gagné deux places dès le premier tour.

« Hier, Fernando a malgré tout offert une performance au-delà des attentes, dans laquelle il a donné 120 % de lui-même et a pu se battre pour la victoire jusqu'à la fin. »

Et Luca di Montezemolo a ensuite mis, en une phrase, chaque membre de l'équipe sur un siège éjectable.

« J'ai exigé de l'équipe de Stefano Domenicali qu'elle fasse tout en son pouvoir dans les 10 prochains jours pour arriver au Texas avec une voiture capable de gagner, prévient-il. Les mots ne suffisent plus : ce doit être notre objectif. »

« Il faut retourner chaque pierre. Cela dépend de nous. Je sais que tous ceux qui travaillent pour Ferrari veulent gagner. Nous voulons gagner le titre. Je crois en nous plus que quiconque », a-t-il conclu.

La Ferrari de Fernando Alonso disposait à Abou Dhabi de nouveaux ailerons avant et arrière, d'un nouveau diffuseur et de nouvelles dérives. Mais malgré deux jours de travail supplémentaires, la voiture a mal réagi.

« Nous ne sommes pas assez compétitifs, a constaté Alonso après la qualif. Constat implacable de l'échec des ingénieurs de Ferrari.

Il y a pression en la demeure, à Maranello.

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