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«Nous ne partirons pas de zéro» - Spengler

12/10/2012 02:08 EDT | Actualisé 11/12/2012 05:12 EST

Bruno Spengler est très discret depuis la course de Valence, qu'il a terminée en sixième place. Il n'a plus que trois points de retard sur le meneur avant la finale.

Le silence radio du pilote BMW depuis la dernière course laisse croire qu'il a mal digéré la pénalité que lui a infligé la direction de course pour un départ apparemment anticipé. Les reprises du départ laissent planer le doute sur la nécessité de pénaliser le Québécois.

Résultat, Bruno Spengler a dû ensuite faire une course remarquable de patience et de ténacité pour remonter à la 6e position, ce qui lui a permis de réduire son retard sur le meneur au classement, Gary Paffett (Mercedes-Benz).

Mais il aurait pu peut-être marquer plus de points encore s'il n'avait pas été pénalisé...

Faire le vide pour aborder la dernière course de la manière la plus détendue. Même s'il se bat encore pour le titre dans l'ultime épreuve, comme ce fut le cas à quelques reprises chez Mercedes-Benz, il n'a pas la pression d'avoir à combler des attentes de plus en plus grandes.

La marque BMW a d'ores et déjà réussi son retour en DTM, avec une saison de 4 victoires, dont 3 pour Spengler, et de 10 podiums. Après une absence de 20 ans, BMW ne s'attendait pas à participer à la course au titre en 2012. La grande finale de Hockenheim, BMW compte la vivre comme un cadeau.

Et Bruno Spengler pourra compter sur son expérience pour y défendre les couleurs de son employeur. Il a gagné à Hockenheim en 2011 dans une Mercedes-Benz.

« On ne peut pas comparer Hockenheim en avril et en octobre, mais c'est le même circuit, avec sa variété de virages rapides et lents, a dit Spengler dans un communiqué de BMW. Nous avons enregistré beaucoup de données lors de la course d'ouverture en avril. Nous ne partirons pas de zéro cette fois. »

Lors de la première épreuve de la saison, Spengler avait vu sa course se terminer au 3e tour après un accrochage avec Ralf Schumacher.

« C'est fantastique de n'avoir que trois points de retard sur Gary Paffett, a rappelé Spengler, et nous voulons passer devant lui. Mais nous ne changerons pas notre approche. Nous serons très concentrés sur ce que nous avons à faire. »

Gary Paffett a déjà dit qu'il n'aura qu'à devancer Bruno Spengler pour s'assurer du titre.

Le calcul est plus compliqué pour Spengler : il doit marquer 4 points de plus que son ancien coéquipier, ou 3 seulement si Paffett ne gagne pas la course, car à égalité de points à la fin, le Canadien serait sacré champion en raison de ses 3 victoires.

En fait, le plus simple serait que Bruno Spengler roule en tête, car il n'aurait pas à se préoccuper de la position de Gary Paffett. Sept points séparent en effet la première de la deuxième place.

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