NOUVELLES

Fermeture de Gentilly-2 : le Conseil régional de la FTQ demande au PQ de suspendre sa décision

27/09/2012 12:15 EDT | Actualisé 27/11/2012 05:12 EST


Le Conseil régional de la FTQ de la Mauricie et du Centre-du-Québec demande au gouvernement du Parti québécois de suspendre sa décision de fermer la centrale nucléaire Gentilly-2 à Bécancour.

L'organisation syndicale estime que cette décision va nuire à l'économie de la région. Le Conseil régional de la FTQ rappelle que la réfection de la centrale représentait un investissement d'au moins deux milliards de dollars dans la région.

Selon le syndicat, la fermeture privera la Mauricie et le Centre-du-Québec d'une activité qui aurait permis le maintien et la création d'emplois.

« Compte tenu de l'impact économique que cette décision comporte, il aurait été préférable de s'asseoir avec l'ensemble des groupes impliqués, d'étudier la situation objectivement, et de prendre alors les décisions qui s'imposent », affirme le président du Conseil régional, André Fleury

La FTQ rappelle que 800 personnes travaillent à la centrale. « Il faut comprendre la nature des drames individuels, familiaux et sociaux que représentent de telles mises à pied », ajoute André Fleury.

Le gouvernement propose un fonds de diversification économique de 200 millions de dollars pour la région. Or, le Conseil régional estime que rien ne pourra remplacer les avantages économiques du fonctionnement de la centrale.

Annonce de la fermeture

La confirmation de la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2 à Bécancour dans le Centre-du-Québec, annoncée par la première ministre Pauline Marois, suscite de nombreuses réactions en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Mme Marois a dit vouloir que la fermeture « se fasse correctement ». Elle demande à la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, et à Hydro-Québec de produire un rapport sur les conséquences de la fermeture.

Elle a aussi rappelé qu'un fonds de diversification serait créé afin de compenser la perte d'activités économiques liée à la fermeture de la centrale.

PLUS: