NOUVELLES

La circulation sera perturbée près du réservoir McTavish

24/09/2012 12:44 EDT | Actualisé 24/11/2012 05:12 EST

La Ville de Montréal entreprendra la réfection des conduites d'aqueduc du réservoir McTavish, sur le mont Royal, et d'autres conduites d'égouts dans le secteur le 9 octobre prochain. Les travaux, qui se dérouleront jusqu'à l'été 2013, visent à remplacer les conduites d'aqueduc situées sur les avenues des Pins et du Docteur-Penfield.

Les travaux permettront de remettre en état cinq conduites d'importances et quatre conduites secondaires. Ces aqueducs et ces égouts centenaires ont atteint leur durée de vie utile et se trouvent dans un état de dégradation avancée.

« Le réservoir McTavish, c'est l'équivalent du volume de 40 piscines olympiques! C'est donc une plaque tournante de la distribution de l'eau dans le réseau haute pression du sud de Montréal », a déclaré le vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Richard Deschamps. « La réfection du réservoir est planifiée pour 2013-2015 afin de protéger cette infrastructure d'importance. Mais avant tout, il nous faut réparer les aqueducs périphériques en mauvais état et sécuriser l'alimentation en eau potable pour 25 % de la population montréalaise. »

Les travaux se poursuivront au cours de l'hiver et l'horaire de travail sera prolongé en soirée : de 7 h à 22 h.

Les aqueducs ciblés par les travaux desservent 500 000 Montréalais.

La Ville de Montréal tiendra une rencontre d'informations sur la nature et le déroulement des travaux mardi 25 septembre 2012, à 19 heures à l'auditorium de l'édifice Stewart de l'Université McGill (1205, avenue du Docteur-Penfield).


Agrandir le plan

Un peu d'histoire

Dessiné par l'ingénieur canadien Thomas C. Keefer, le réservoir McTavish a été inauguré en 1856. Il puisait son eau dans le fleuve Saint-Laurent, en amont des rapides de Lachine. L'eau y était acheminée grâce à des pompes hydrauliques.

La majorité des Montréalais ont l'eau courante au tournant du XXe siècle, mais elle est de mauvaise qualité. À la suite d'une épidémie de fièvre typhoïde, en 1910, la Ville décide de chlorer et filtrer l'eau. Une première usine de traitement des eaux est mise en service en 1918.

PLUS: