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À Ferrari de trouver les réponses

24/09/2012 02:37 EDT | Actualisé 23/11/2012 05:12 EST

Ferrari a constaté à Singapour que Fernando Alonso n'avait pas la voiture pour se battre à égalité avec ses rivaux. Les malheurs des autres lui ont facilité la tâche.

Les modifications à la F2012 n'ont pas apporté les effets escomptés. À Singapour, l'équipe fondait beaucoup d'espoir sur le nouvel aileron arrière, mais Alonso l'a abandonné après les essais de vendredi.

Alonso a encore 29 points d'avance sur Sebastian Vettel, après la victoire de l'Allemand à Singapour. Mais avec 6 courses à disputer, son avance est bien mince, sachant qu'une victoire vaut 25 points.

« Il est essentiel pour Fernando qu'on arrive à améliorer la voiture dans certaines conditions, a expliqué Stefano Domenicali au magazine Autosport. On doit s'assurer qu'il puisse se battre jusqu'au bout. Sinon, ce sera très difficile. »

Les propos du patron de l'écurie Ferrari font écho à ceux d'Alonso après la course qui a rappelé à l'ordre son équipe.

« On ne peut pas continuer en se fiant aux malheurs des autres, a dit Alonso. Mes rivaux n'abandonneront pas à chaque fois, comme ce fut le cas lors des deux dernières courses.

« Comment croire qu'on pourra tenir le coup jusqu'à la fin en étant à une seconde du temps de référence en qualification ? », s'est interrogé le pilote.

« On se retrouvera dans des conditions assez similaires en Corée et à Abou Dhabi, et il faudra d'ici là améliorer la voiture », a-t-il conclu.

Le patron de l'équipe italienne ne peut pas contredire son pilote numéro un. Il est très conscient qu'Alonso a profité des soucis mécaniques dont ont été victimes Lewis Hamilton et Sebastian Vettel.

« On ne peut pas se fier aux problèmes des autres, a concédé Stefano Domenicali. C'est fondamental que Fernando puisse encore gagner d'ici la fin de la saison. »

La fiabilité des machines sera, selon le patron italien, la clé du succès.

« On a eu des problèmes à Monza, on aurait pu en avoir aussi à Singapour. À ce stade-ci de la saison, chaque point perdu nous coûte très cher. »

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