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Marois veut un «gouvernement d'action, d'écoute et de dialogue»

13/09/2012 05:42 EDT | Actualisé 13/11/2012 05:12 EST

La nouvelle première ministre Pauline Marois entend former un « gouvernement d'action, d'écoute et de dialogue ».

La chef péquiste s'exprimait avant le début d'un rassemblement au Château Laurier, à Québec, auquel sont conviés tous les 125 candidats qui ont porté les couleurs de la formation lors des dernières élections.

Quelques députés du PQ interrogés par les journalistes ont évacué la question référendaire, estimant que les priorités du nouveau gouvernement sont, entre autres, l'abolition de la loi spéciale et la taxe santé, ainsi que la lutte contre la corruption et la mise en place de saines politiques de gestion.

À leur arrivée, les candidats péquistes ont été bombardés de questions, notamment sur la légitimité qu'aurait le Parti québécois pour tenir des référendums d'initiative populaire sur la souveraineté avec 54 députés élus à l'Assemblée nationale.

Carole Poirier, députée élue dans Hochelaga-Maisonneuve, a déclaré que le gouvernement du PQ se comportera « comme un gouvernement souverainiste ». Serge Cardin, qui a battu Jean Charest dans Sherbrooke, a quant à lui émis des doutes sur la démarche des référendums d'initiative populaire.

« C'est le programme du Parti québécois alors on a été élu pour adopter notre programme dans la mesure du possible, bien sûr », a rappelé Jean-François Lisée, élu dans la circonscription de Rosemont.

François Gendron, député d'Abitibi-Ouest, abonde dans le même sens, sans cacher son désaccord avec les anciens premiers ministres péquistes sur la question de la souveraineté.

« Laissez-nous faire un premier 100 jours, vous allez être surpris », a répété François Gendron.

Par ailleurs, ces députés n'ont pas voulu s'attarder sur la nomination de trois hauts cadres de la fonction publique par le premier ministre sortant Jean Charest.

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