Une recherche ultérieure a déjà fait étalage de l’une des conséquences de la dépression à la suite de la naissance d’un enfant, soit de voir le nourrisson retardé dans sa croissance pendant ses deux premières années de vie.

Les résultats de la nouvelle étude publiée dans l’édition d’octobre de la revue Pediatrics démontrent que le retard de croissance est plus important que prévu, puisqu’il s’étend également à plus long terme.

Comparativement aux autres enfants, ceux dont la mère était en dépression modérée à sévère avaient de 40 à 48 % plus de risque d’être en dessous du 10e percentile dans la courbe de croissance.

Les données précédentes s’arrêtaient à l’âge de deux ans, alors que dans la présente étude, elles s’étendaient à l’âge de 4 et même 5 ans.

Puisque la première tendance de la dépression post-partum consiste à de mauvaises habitudes alimentaires pour l’enfant ainsi qu’à une diminution du temps d’allaitement, il est normal que les chercheurs sonnent l’alerte. Ils encouragent la prévention, la détection et le traitement rapide des symptômes de la dépression.

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